2.8.11

 

[revista-de-prensa-sahara-occidental] ONU-Négociations Polisario-Maroc (Juillet 2011)

 

****PAGE WEB DE LA RASD***
http://www.rasdstate.info/

****NÉGOCIATIONS FRONT POLISARIO/MAROC****
http://www.arso.org/UNnegociations160308.htm

****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm

S O M M A I R E

1. ONU-NÉGOCIATIONS FRONT POLISARIO-MAROC-SOMBRES PERSPECTIVES

1.1. PRESSE ONUSIENNE
- CENTRE D'ACTUALITÉS ONU (22-VII-2011): Sahara occidental : peu d'avancées lors des derniers pourparlers
- CENTRE D'ACTUALITÉS ONU (14-VII-2011): Sahara occidental : prochains pourparlers du 19 au 21 juillet près de New York

1.2. PRESSE SAHRAOUIE
- SPS (22-VII-2011): Front Polisario : le Maroc craint les résultats d'une consultation démocratique du peuple sahraoui
- SPS (22-VII-2011): Christopher Ross: la prochaine réunion informelle sur le Sahara occidental après l'AG de l'ONU de septembre prochain
- SPS (22-VII-2011): Front Polisario-Maroc : La 8e réunion informelle se termine sans percée substantielle, prochain rendez-vous en automne
- SPS (20-VII-2011): La 8e réunion informelle Front Polisario-Maroc entame ses travaux à Manhasset
- SPS (19-VII-2011): L'ordre du jour de la 8e réunion Front polisario-Maroc est "important" (Mohamed Abdelaziz)
- SPS (19-VII-2011): Le Front Polisario appelle le Maroc à respecter ses engagements internationaux (Boujari)
- SPS (13-VII-2011): Sahara Occidental - Maroc : Nouvelle réunion les 20 et 21 juillet à Manhasset

1.3. PRESSE MAROCAINE
- TEL QUEL (Nº. 483): Fassi-Fihri visite Arabie Saoudite avant de se rendre à Manhasset
- TEL QUEL (Nº. 483): Manhasset, encore une fois. Le Maroc joue la carte de la nouvelle Constitution
- LE SOIR (25-VII-2011):Pourparlers : un fragile optimisme
- LE SOIR (20-VII-2011): Manhasset, 8e épisode
- YABILADI (22-VII-2011): Sahara : Nouvel échec des négociations entre le Maroc et le Polisario
- MAP (22-VII-2011): Sahara: Les prochains pourparlers informels après la session d'automne de l'AG de l'ONU (Ross)
- LE MATIN (21-VII-2011): Huitième round des pourparlers informels sur le Sahara Marocain. Grande détermination du Maroc pour favoriser une solution politique rapide
- MAP (22-VII-2011): Négociations sur le Sahara: la conjoncture régionale aura un impact positif en faveur du Maroc (Othmani)
- MAP (19-VII-2011): Début à Manhasset du 8ème round des pourparlers informels sur le Sahara
- MAP (19-VII-2011): Sahara: arrivée à Manhasset de la délégation marocaine
- BLADI.NET (18-VII-2011): Maroc-Polisario : pourparlers autour des ressources naturelles du Sahara
- PLAN AUTONOMIE (18-VII-2011): Sahara-Pourparlers: dans l'attente du recensement à Tindouf
- AUJOURD'HUI LE MAROC (18-VII-2011): Manhasset, un problème d'interlocuteur
- AUJOURD'HUI LE MAROC (18-VII-2011): Processus de Manhasset : Le huitième round se tiendra du 19 au 21 juillet
- MAP (18-VII-2011): Sahara : Nouveaux pourparlers, nouvelle donne
- MAP (14-VII-2011): Les prochains pourparlers informels sur le Sahara, du 19 au 21 juillet à Manhasset
- DEMAIN (15-VII-2011): Le Maroc et le Polisario la semaine prochaine à New York
- YABILADI (15-VI-2011): Sahara : Nouveau round de négociations entre le Maroc et le Polisario
- LAKOME (14-VII-2011): Les nouveaux pourparlers informels sur le Sahara à Manhasset s'approchent!
- MAP (29-VII-2011): Pourquoi l'on tarde à aller vers des négociations directes?

1.4. PRESSE ALGÉRIENNE
- LE JEUNE INDÉPENDANT (2--VII-2011): Prêts à la contribution d'Alger ?
- LES DÉBATS (25-VII-2011): Félicité pour ses «réformes démocratiques». Le Maroc continue de bloquer le référendum d'autodétermination
- LES DÉBATS (25-VII-2011): La normalisation entre Rabat et Alger pour résoudre la question sahraouie ? L'esbrouffe Hachémite
- LA NOUVELLE RÉPUBLIQUE (25-VII-2011): Rabat joue à la provocation
- EL MOUDJAHID (24-VII-2011): Sahara occidental : La stratégie du statu quo
- LE COURRIER D'ALGÉRIE (24-VII-2011): NÉGOCIATIONS MAROC-POLISARIO
Nouveau round fin septembre
- LE JEUNE INDÉPENDANT (23-VII-2011):Toujours aussi trompeurs ?
- L'EXPRESSION (23-VII-2011): LE POLISARIO ET LE MAROC SE REVERRONT EN AUTOMNE. L'éternelle partie de ping-pong
- EL MOUDJAHID (22-VII-2011): 8e Réunion informelle Front Polisario-Maroc à Manhasset (New York) : Sans percée substantielle. Front Polisario : «Le Maroc craint les résultats d'une consultation démocratique du peuple sahraoui»
- LA TRIBUNE (21-VII-2011): Ouverture de la 8e réunion informelle entre les deux parties à Manhasset. Le Front Polisario et le Maroc trouveront-ils un compromis ?
- LA NOUVELLE RÉPUBLIQUE (21-VII-2011): Un simple débat
- RADIO ALGERIENNE (20-VII-2011): Sahara Occidental : reprise aujourd'hui des entretiens entre le Maroc et le Front Polisario
- LE TEMPS D'ALGÉRIE (20-VII-2011): La 8e réunion informelle Front Polisario-Maroc entame ses travaux à Manhasset
- LE JEUNE INDÉPENDANT (21-VII-2011): La 8e réunion informelle Front
Polisario-Maroc ouverte hier à Manhasset
- LE JEUNE INDÉPENDANT (20-VII-2011): Optimisme sahraoui à la veille de la reprise des négociations avec le Maroc
- L'EXPRESSION (19-VII-2011): Polisario-Maroc : Abdelaziz qualifie «d'important» l'ordre du jour de la 8e réunion informelle
- APS/EL WATAN (20-VII-2011): Sahara Occidental: La 8e réunion informelle Front Polisario-Maroc entame ses travaux à Manhasset
- EL WATAN (13-VII-2011): Sahara occidental: La 8e réunion informelle Front Polisario-Maroc les 20 et 21 juillet à Manhasset
- LE JEUNE INDÉPENDANT (9-VII-2011): A quand le bon référendum ?
- LE JEUNE INDÉPENDANT (16-VII-2011): Plus démon qu'ange ?
- LE JEUNE INDÉPENDANT (18-VII-2011): Réunion informelle entre le Maroc et le Polisario les 20 et 21 juillet. Le Sahara dans l'attente d'une solution
- L'EXPRESSION (18-VII-2011): LE MAROC ET LE POLISARIO SE RETROUVENT DEMAIN. Christopher Ross dans le chaudron sahraoui

1.5. AGENCES ET AUTRES
- MIISTÈRE FRANÇAIS DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES (22-VII-2011): Sahara occidental / Point de presse du 22 juillet 2011
- AFP (22-VI-2011): Les négociations sur le Sahara occidental échouent à New York

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1. ONU-NÉGOCIATIONS FRONT POLISARIO-MAROC-SOMBRES PERSPECTIVES

1.1. PRESSE ONUSIENNE
http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=25904&Cr=Sahara&Cr1

Sahara occidental : peu d'avancées lors des derniers pourparlers
[Le Secrétaire général (droite) avec son envoyé spécial pour le Sahara occidental, Christopher Ross.]

22 juillet 2011 –

Sur invitation de l'Envoyé personnel du Secrétaire général des Nations Unies pour le Sahara occidental, Christopher Ross, les délégations du Royaume du Maroc et du Front Polisario ont assisté à une nouvelle série de pourparlers informels à Greentree, Long Island, entre le 19 au 21 juillet 2011.

« Afin de trouver une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable qui pourvoie à l'autodétermination du peuple du Sahara occidental dans le cadre d'arrangements conformes aux buts et principes énoncés dans la Charte des Nations Unies, les deux parties ont poursuivi l'approfondissement de la discussion des deux propositions, y compris la question du corps électoral, les mécanismes d'autodétermination et les formes de garanties », a fait savoir le bureau du porte-parole du Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, dans un communiqué vendredi.

« À la fin de la réunion, chaque partie a continué à rejeter la proposition de l'autre comme base unique des négociations à venir, tout en réitérant leur volonté de travailler ensemble afin de trouver une solution politique conformément aux résolutions pertinentes du Conseil de sécurité des Nations Unies », précise le communiqué.

Les discussions ont eu lieu dans le cadre de la Résolution 1979 du Conseil de sécurité. Les délégations des Etats voisins, l'Algérie et la Mauritanie, étaient également présentes aux sessions d'ouverture et de clôture, ainsi que lors de l'examen des « Mesures de Confiance ».

Les deux parties ont exploré des moyens de faire participer des membres respectés d'un large groupe représentatif de la population du Sahara occidental à l'accompagnement du processus de négociation. Elles ont aussi entamé une discussion qui sera approfondie dans les prochains mois sur des thèmes de gouvernance, tels que l'éducation, l'environnement et la santé, sans préjudice quant au statut définitif du Territoire, a indiqué le bureau du porte-parole du Secrétaire général.

Les parties ont également pris connaissance du rapport de la dernière mission technique du Service de l'action antimines des Nations Unies (UNMAS) et ont entamé une discussion préliminaire sur le thème des ressources naturelles dans le cadre de réflexion proposé par les Nations Unies. Les parties ont décidé de travailler avec les Nations Unies dans les prochains mois sur les sujets des ressources naturelles et du déminage pour approfondir les discussions dans le cadre des négociations.

Sur les « Mesures de Confiance », les parties et les pays voisins ont confirmé leur soutien à la mise en œuvre ordonnée du programme d'action de 2004 et des visites familiales par voie terrestre.

Enfin, les parties ont confirmé leur intention de participer au séminaire qui sera organisé par le Haut Commissariat pour les Refugiés à Madère, Portugal, en septembre 2011 et à la prochaine rencontre d'évaluation avec le Bureau du Haut Commissaire pour les Refugiés à Genève prévue en octobre 2011. Les prochains pourparlers informels auront lieu après la session d'automne de l'Assemblée générale.

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http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=25846&Cr=Maroc&Cr1=

Sahara occidental : prochains pourparlers du 19 au 21 juillet près de New York

Sahara occidental : prochains pourparlers du 19 au 21 juillet près de New York

14 juillet 2011 –

Les prochains pourparlers informels sur le Sahara occidental entre le Maroc et le Front Polisario auront lieu du 19 au 21 juillet à Greentree, Long Island, près de New York, a annoncé jeudi le porte-parole du Secrétaire général de l'ONU.

Les pourparlers auront lieu à l'invitation de l'Envoyé personnel du Secrétaire général des Nations Unies pour le Sahara occidental, Christopher Ross. Les Etats voisins, l'Algérie et la Mauritanie seront également présents.

« Lors de ces pourparlers, les parties, comme il a été convenu précédemment, approfondiront leur discussion sur leurs propositions respectives pour un règlement, notamment la question du corps électoral et les mécanismes d'auto-détermination », a indiqué le porte-parole. Elles discuteront également des nouvelles idées mises en avant par le Secrétaire général dans un récent rapport sur le Sahara occidental.

Enfin, le Maroc et le Front Polisario auront « l'opportunité d'examiner le statut des mesures d'élaboration de la confiance, de continuer leur discussion sur le déminage et d'entamer un examen préliminaire de la question spécifique des ressources naturelles. »

Les derniers pourparlers informels sur le Sahara occidental se sont déroulés près de New York du 5 au 7 juin 2011. Ils n'avaient pas abouti à des avancées significatives.

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1.2. PRESSE SAHRAOUIE
http://www.spsrasd.info/fr/content/front-polisario-le-maroc-craint-les-r%C3%A9sultats-d%E2%80%99une-consultation-d%C3%A9mocratique-du-peuple-sahr

Front Polisario : le Maroc craint les résultats d'une consultation démocratique du peuple sahraoui

ven, 22/07/2011 - 10:56

Manhasset (New York) 22 juillet 2011 (SPS) - Le chef de la délégation sahraouie de la réunion informelle Front Polisario-Maroc, M. Khatri Addouh, a déclaré jeudi que ''le Maroc craint les résultats d'une consultation démocratique du peuple sahraoui'' sur le Sahara occidental.

Dans une déclaration à la presse à l'issue de la 8e réunion informelle entre le Front Polisario et le Maroc tenue les 20 et 21 juillet à Manhasset (New York) sous l'égide de l'ONU, M. Addouh a affirmé que ''les Nations-Unies restent plus que jamais attachées à une solution garantissant le droit à l'autodétermination du peuple du Sahara occidental, mais le Maroc s'entête à bloquer les efforts en cours.''

Pour le responsable sahraoui, ''le Maroc craint les résultats d'une consultation démocratique du peuple sahraoui''. Dans ce sens, il a soutenu que ''la communauté internationale est plus que jamais interpellée pour faire respecter les principes de légalité et de justice au Sahara occidental''.
Il a également souligné qu'au cours de cette 8eme rencontre informelle, les discussions ont porté essentiellement, comme demandé par le Conseil de sécurité dans sa résolution 1979, sur les propositions des deux parties ainsi que les idées contenues dans le paragraphe 120 du rapport du secrétaire général de l'ONU.
A rappeler que dans se résolution 1979, le Conseil de sécurité avait notamment considéré que "le maintien du statu quo n'est pas acceptable à long terme'', invitant les deux parties" à faire preuve d'une plus grande volonté politique en vue d'une solution, notamment en discutant de façon plus approfondie de leurs propositions respectives''.

Dans ce cadre, M. Addouh a déclaré à la presse ''qu'un accent particulier a été mis sur la question du corps électoral et des mécanismes d'autodétermination puisque, comme souligné par M. Ban ki-moon, la consultation du peuple sahraoui sur son devenir est un passage obligé pour toute solution juste, crédible et durable du conflit de décolonisation du Sahara occidental''.

Par ailleurs, la situation des droits de l'homme au Sahara occidental, le libre accès au territoire pour les ONG, la presse et les observateurs internationaux ont été soulevés par la délégation du Front Polisario qui a appelé à ''l'arrêt de la répression contre les citoyens sahraouis sans défense et la libération de tous les détenus politiques dans les geôles marocaines'', a signalé M. Addouh. Il a également fait savoir que le thème des ressources naturelles a été aussi abordé de même que les questions de gouvernance, sans préjudice du statut final du territoire sahraoui.

Le chef de la délégation sahraoui a encore indiqué que le directeur-adjoint de l'agence de l'ONU contre les mines a fait un exposé sur sa mission au Sahara occidental en vue d'un plan d'action impliquant la collaboration des parties au déminage du territoire ''qui demeure, malheureusement, l'une des zones les plus infestées par les mines antipersonnel''. (SPS)

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http://www.spsrasd.info/fr/content/christopher-ross-la-prochaine-r%C3%A9union-informelle-sur-le-sahara-occidental-apr%C3%A8s-l%E2%80%99ag-de-l%E2%80%99on

Christopher Ross: la prochaine réunion informelle sur le Sahara occidental après l'AG de l'ONU de septembre prochain

ven, 22/07/2011 - 11:56

Manhasset (New York) 22 juillet 2011 (SPS) - La prochaine réunion informelle entre le Front Polisario et le Maroc aura lieu après la session d'automne de l'Assemblée générale de l'ONU de septembre 2011, a indiqué jeudi soir l'Envoyé personnel du Secrétaire général des Nations unies pour le Sahara occidental, M. Christopher Ross.

Dans sa déclaration à la presse faite à l'issue de la 8eme réunion informelle Front Polisario-Maroc tenue les 20 et 21 juillet à Manhasset (New York), M.Ross a souligné qu'afin ''de trouver une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable qui pourvoit à l'autodétermination du peuple du Sahara occidental dans le cadre d'arrangements conformes aux buts et principes de la Charte de l'ONU, les deux parties ont poursuivi l'approfondissement de la discussion des deux propositions, dont la question du corps électoral et les mécanismes d'autodétermination et les formes de garanties''.

A la fin de ce nouveau round, a-t-il poursuivi, chacune des deux parties au conflit ''a continué à rejeter la proposition de l'autre comme base unique des négociations à venir, tout en réitérant leur volonté de travailler ensemble afin de trouver une solution politique conformément aux résolutions pertinentes du Conseil de sécurité des Nation-Unies''.

Par ailleurs, selon l'Envoyé personnel de Ban ki-Moon, les deux parties ont aussi entamé une discussion ''qui sera approfondie dans les prochains mois sur des thèmes de gouvernance tels que l'éducation, l'environnement et la santé, sans préjudice quant au statut définitif du Territoire'' du Sahara occidental'', a fait savoir M. Ross.

Au cours de cette 8eme réunion informelle, les parties ''ont également pris connaissance du rapport de la dernière mission technique du Service de l'action antimines des Nations-Unies (UNMAS) et ont entamé une discussion préliminaire sur le thème des ressources naturelles dans le cadre de la réflexion proposée par les Nations-Unies''.

A cet effet, ''le Front Polisario et le Maroc ont décidé de travailler avec les Nations-Unies dans les prochains mois sur les sujets des ressources naturelles et du déminage pour approfondir les discussions dans le cadre des négociations'', a-t-il affirmé.

En ce qui concerne les mesures de confiance, a déclaré M. Ross, ''les parties et les pays voisins ont confirmé leur soutien à la mise en oeuvre ordonnée du programme d'action de 2004 et des visites familiales par voie terrestre''.

Sur ce point, il a précisé que ''les parties ont confirmé leur intention de participer au séminaire qui sera organisé par le Haut commissariat pour les réfugiés (HCR) à Madère (Portugal) en septembre 2011 et à la prochaine rencontre d'évaluation avec le bureau du Haut Commissaire pour les réfugiés à Genève prévue en octobre 2011. (SPS)

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http://www.spsrasd.info/fr/content/front-polisario-maroc-la-8e-r%C3%A9union-informelle-se-termine-sans-perc%C3%A9e-substantielle-prochain

Front Polisario-Maroc : La 8e réunion informelle se termine sans percée substantielle, prochain rendez-vous en automne

ven, 22/07/2011 - 10:10

Manhasset (New York) 22 juillet 2011 (SPS)- La 8eme réunion informelle entre le Front Polisario et le Maroc a pris fin jeudi soir à Manhasset (New York) sans qu'elle n'aboutisse à des progrès substantiels par les deux parties qui vont se rencontrer dans un autre round informel en automne prochaine dont la date reste à déterminer.

A la fin de cette rencontre, l'Envoyé personnel du Secrétaire général des Nations unies pour le Sahara occidental, M. Christopher Ross, a indiqué à la presse que la 9e réunion informelle aura lieu après la prochaine session d'automne de l'Assemblée générale de l'ONU laquelle tiendra sa 66eme session à partir du 13 septembre prochain.

Il faut, donc, compter que les deux parties vont probablement tenir leur prochaine réunion à la fin septembre ou en début octobre.

Dans sa déclaration aux journalistes, M. Ross a souligné qu'afin ''de trouver une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable qui pourvoit à l'autodétermination du peuple du Sahara occidental dans le cadre d'arrangements conformes aux buts et principes de la Charte de l'ONU, les deux parties ont poursuivi l'approfondissement de la discussion des deux propositions, dont la question du corps électoral et les mécanismes d'autodétermination et les formes de garanties''.

Cependant, à la fin de ce round, a-t-il poursuivi, chacune des deux parties au conflit ''a continué à rejeter la proposition de l'autre comme base unique des négociations à venir, tout en réitérant leur volonté de travailler ensemble afin de trouver une solution politique conformément aux résolutions pertinentes du Conseil de sécurité des Nation-Unies''.

Par ailleurs, selon l'Envoyé personnel de Ban ki-Moon, les deux parties ont aussi entamé une discussion ''qui sera approfondie dans les prochains mois sur des thèmes de gouvernance tels que l'éducation, l'environnement et la santé, sans préjudice quant au statut définitif du Territoire'' du Sahara occidental'', a fait savoir M. Ross.

En outre, le Front Polisario et le Maroc ''ont décidé de travailler avec les Nations-Unies dans les prochains mois sur les sujets des ressources naturelles et du déminage pour approfondir les discussions dans le cadre des négociations'', a-t-il affirmé.

En ce qui concerne les mesures de confiance, a déclaré M. Ross, ''les parties et les pays voisins ont confirmé leur soutien à la mise en oeuvre ordonnée du programme d'action de 2004 et des visites familiales par voie terrestre''.

Sur ce point, il a précisé que ''les parties ont confirmé leur intention de participer au séminaire qui sera organisé par le Haut commissariat pour les réfugiés (HCR) à Madère (Portugal) en septembre 2011 et à la prochaine rencontre d'évaluation avec le bureau du Haut Commissaire pour les réfugiés à Genève prévue en octobre 2011.

Pour sa part, le chef de la délégation sahraouie de la réunion informelle Front Polisario-Maroc, M. Khatri Addouh, a déclaré à la presse que ''les Nations-Unies restent plus que jamais attachées à une solution garantissant le droit à l'autodétermination du peuple du Sahara occidental, mais le Maroc s'entête à bloquer les efforts en cours.''

Pour le responsable sahraoui, ''le Maroc craint les résultats d'une consultation démocratique du peuple sahraoui''. Dans ce sens, il a soutenu que ''la communauté internationale est plus que jamais interpellée pour faire respecter les principes de légalité et de justice au Sahara occidental''.

M. Addouh a aussi noté qu'''un accent particulier a été mis sur la question du corps électoral et des mécanismes d'autodétermination puisque, comme souligné par M. Ban ki-moon, la consultation du peuple sahraoui sur son devenir est un passage obligé pour toute solution juste, crédible et durable du conflit de décolonisation du Sahara occidental''.

Par ailleurs, la situation des droits de l'homme au Sahara occidental, le libre accès au territoire pour les ONG, la presse et les observateurs internationaux ont été soulevés par la délégation du Front Polisario qui a appelé à ''l'arrêt de la répression contre les citoyens sahraouis sans défense et la libération de tous les détenus politiques dans les geôles marocaines'', a signalé M. Addouh.

Le chef de la délégation sahraoui a encore indiqué que le directeur-adjoint de l'agence de l'ONU contre les mines a fait un exposé sur sa mission au Sahara occidental en vue d'un plan d'action impliquant la collaboration des parties au déminage du territoire ''qui demeure, malheureusement, l'une des zones les plus infestées par les mines antipersonnel''.

Il est à rappeler que lors de cette rencontre tenue sous les auspices de M. Christopher Ross, la délégation sahraouie a été conduite par le président du Conseil national de la République arabe sahraouie démocratique (parlement), M. Khatri Addouh, et composée également du coordinateur sahraoui avec la Mission des Nations Unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara Occidental (Minurso), M. M'hamed Khaddad, et du représentant du Front Polisario à l'ONU, M. Ahmed Boukhari.

Les représentants des deux pays observateurs, l'Algérie et la Mauritanie, étaient également présents aux sessions d'ouverture et de clôture ainsi que lors de l'examen des mesures de confiance. (SPS)

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http://www.spsrasd.info/fr/content/la-8e-r%C3%A9union-informelle-front-polisario-maroc-entame-ses-travaux-%C3%A0-manhasset

La 8e réunion informelle Front Polisario-Maroc entame ses travaux à Manhasset

mer, 20/07/2011 - 21:05

NEW YORK, 20 juillet 2011 (SPS) La huitième réunion informelle entre le Front Polisario et le Maroc sur le dossier du Sahara occidental s'est ouverte mercredi à Manhasset (New York) pour une durée de deux jours sous l'égide des Nations unies.

Cette réunion, la quatrième de l'année en cours et qui se tient plus d'un mois depuis le précédent round informel, se déroule à huis-clos sous les auspices de l'Envoyé personnel du secrétaire général des Nations unies pour le Sahara occidental, M. Christopher Ross, en présence des délégations des deux parties et des représentants des deux pays observateurs, l'Algérie et la Mauritanie.

La délégation sahraouie est conduite par le président du Conseil national de la République arabe sahraouie démocratique (parlement), M. Khatri Addouh, et composée également du coordinateur sahraoui avec la Mission des Nations unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara occidental (Minurso), M. M'hamed Khaddad, et le représentant du Front Polisario à l'ONU, M. Ahmed Boukhari.

Dans une déclaration faite mardi à l'APS, M. Boukhari avait souligné que le Front Polisario "espère toujours du Maroc un retour à la raison et aux engagements que nous avons souscrits ensemble devant la communauté internationale en 1991 et en 1997 avant d'être endossés par le Conseil de sécurité de l'ONU".

L'objectif de ces engagements internationaux, avait-il rappelé, "est d'entamer le processus de décolonisation du Sahara occidental et de permettre au peuple sahraoui l'exercice de son droit inaliénable à l'autodétermination à travers un référendum organisé par l'ONU en coopération avec l'Union africaine".

Le président sahraoui, M. Mohamed Abdelaziz, a qualifié mardi à Boumerdès (50 km à l'est d'Alger) l'ordre du jour présenté par le SG de l'Onu d'"important".

Dans une déclaration en marge de la clôture de la 2e université d'été des cadres de la RASD, le président Abdelaziz s'est dit "optimiste" quant à ce nouveau round de négociations, souhaitant percevoir la même volonté chez la délégation du gouvernement marocain.

Le président sahraoui a ajouté que lors de cette rencontre de deux jours, il sera procédé à une réflexion sur d'autres axes relatifs à la question des électeurs dans la perspective d'un référendum d'autodétermination.

A rappeler que le Front Polisario et le Maroc avaient engagé en juin 2007 des négociations directes, sous l'égide de l'ONU, avec quatre rounds qui avaient eu lieu à Manhasset (Etats-Unis), et huit réunions informelles à Vienne (Autriche), à la Valette (Malte) et à Manhasset.(SPS)


010/090/700 202101 JUL 2011 SPS

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http://www.spsrasd.info/fr/content/lordre-du-jour-de-la-8e-r%C3%A9union-front-polisario-maroc-est-important-mohamed-abdelaziz

L'ordre du jour de la 8e réunion Front polisario-Maroc est "important" (Mohamed Abdelaziz)

mar, 19/07/2011 - 19:23

BOUMERDES (Algérie), 19 juillet 2011 (SPS) Le président sahraoui, M. Mohamed Abdelaziz a qualifié mardi à Boumerdes l'ordre du jour présenté par le secrétaire général des Nations unies concernant la 8e réunion informelle entre le Front Polisario et le Maroc d'"important" car les propositions des deux parties seront discutées.

Dans une déclaration en marge de la clôture de la 2e université d'été des cadres de la République arabe sahraouie, le président Abdelaziz s'est dit optimiste quant à ce nouveau round de négociations qui débutera mercredi à Manhasset (New York), souhaitant percevoir la même volonté chez la délégation du gouvernement marocain.

Le président sahraoui a ajouté que lors de cette rencontre de deux jours, il sera procédé à une réflexion sur d'autres axes relatifs à la question des électeurs dans la perspective d'un référendum d'autodétermination. (SPS)

010/090/700 192017 JUL 2011 SPS

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http://www.spsrasd.info/fr/content/le-front-polisario-appelle-le-maroc-%C3%A0-respecter-ses-engagements-internationaux-boujari-0

Le Front Polisario appelle le Maroc à respecter ses engagements internationaux (Boujari)

mar, 19/07/2011 - 19:02

NEW YORK, 19 juillet 2011 (SPS) Le Front Polisario a appelé le Maroc à respecter ses engagements internationaux sur la question du Sahara occidental et à cesser ''la stratégie du fait accompli''.

"Nous espérons toujours du Maroc un retour à la raison et aux engagements que nous avons souscrits ensemble devant la communauté internationale en 1991 et en 1997 avant d'être endossés par le Conseil de sécurité de l'ONU", a déclaré mardi à l'APS le représentant du Front Polisario à l'ONU, M. Ahmed Boukhari, à la veille de la 8e réunion informelle qui réunira les deux parties les 20 et 21 juillet à Manhasset (New York).

L'objectif de ces engagements internationaux, a-t-il rappelé, "est d'entamer le processus de décolonisation du Sahara occidental et de permettre au peuple sahraoui l'exercice de son droit inaliénable à l'autodétermination à travers un référendum organisé par l'ONU en coopération avec l'Union africaine".

Qui plus est, a souligné le représentant sahraoui aux Nations unies, le secrétaire général de l'ONU, M. Ban ki-Moon, avait mis en exergue, dans son dernier rapport sur le Sahara occidental (avril 2011), "la nécessité impérieuse de respecter ce droit sacré à l'autodétermination reconnu depuis les années 60 à tous les peuples, comme le nôtre, qui souffrent d'une domination étrangère".

A ce propos, M. Boukhari a noté que le Front Polisario est "conforté chaque jour par la consolidation internationale et le bien-fondé de cette voie qu'est le droit à l'autodétermination, et ce, comme le démontre la décision historique portant sur l'établissement des relations diplomatiques entre notre pays et la jeune République du Sud Soudan dont l'accession à l'indépendance a été le résultat d'un plan de paix inspiré des mêmes principes d'un autre plan élaboré par l'ancien envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU pour le Sahara occidental (James Baker) et endossé par le Conseil de sécurité en 2003".

Malgré les tentatives marocaines de prouver le contraire durant ces dernières années, a-t-il poursuivi, "les faits démontrent, une fois de plus, que l'exercice de ce droit par le peuple sahraoui reste la seule voie praticable et le seul dénominateur commun qui existe entre les deux parties et les Nations unies pour aller de l'avant vers une paix juste, définitive et mutuellement bénéfique pour les deux peuples frères et voisins". "Nous y croyons fermement", a-t-il affirmé.

Le représentant sahraoui a indiqué, toutefois, que le Front Polisario et le peuple sahraoui "ne peuvent que regretter, une fois de plus, la poursuite par le Maroc d'une stratégie du fait accompli au Sahara occidental qui est contraire à la légalité internationale et, par là même, qui ne fait qu'ajouter des obstacles supplémentaires aux efforts en cours menés par les Nations unies pour la réalisation d'une paix tant attendue par la région et par l'ensemble de la communauté internationale".

Observant que l'inclusion des territoires occupés du Sahara occidental dans le dernier référendum sur la réforme constitutionnelle du 1er juillet au Maroc est l'exemple le plus récent de cette stratégie du fait accompli, M. Boukhari a affirmé que cette situation "atteint franchement la ligne de la provocation gratuite".

En conséquence, il a considéré que le secrétaire général de l'ONU et le Conseil de sécurité "sont plus que jamais appelés à assumer les responsabilités qui leur incombent afin de protéger le processus de négociations des effets nocifs d'une stratégie qui met gravement en difficulté sa raison d'être".

Sur ce point, il est à rappeler que dans un message adressé à M. Ban ki-Moon en juin dernier, le président sahraoui, M. Mohamed Abdelaziz, avait mis en garde contre les conséquences de l'inclusion des territoires occupés du Sahara occidental dans le référendum sur la réforme constitutionnelle au Maroc.

"Le Sahara occidental n'est pas un territoire marocain", avait soutenu le président sahraoui, précisant qu'il est répertorié par les Nations unies comme "un territoire non autonome en attente de décolonisation depuis plus de 40 ans". I

l avait dans ce sens appelé l'ONU "à prendre toutes les mesures nécessaires pour exhorter le Maroc à renoncer à cette décision qui constitue une infraction aux frontières internationalement reconnues et une violation flagrante de la Charte et résolutions des Nations unies et du droit international".

Le 8e round informel Front Polisario-Maroc se déroulera sous les auspices de l'envoyé personnel du secrétaire général des Nations unies pour le Sahara occidental, M. Christopher Ross, en présence des délégations des deux parties et des représentants des deux pays observateurs, l'Algérie et la Mauritanie.

Les deux parties avaient engagé en juin 2007 des négociations directes, sous l'égide de l'ONU, avec quatre rounds qui avaient eu lieu à Manhasset (Etats-Unis), et sept réunions informelles à Vienne (Autriche), à La Valette (Malte) et à Manhasset. (SPS)

010/090/700 191941 JUL 2011 SPS

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http://www.spsrasd.info/fr/content/sahara-occidental-maroc-nouvelle-r%C3%A9union-les-20-et-21-juillet-%C3%A0-manhasset

Sahara Occidental - Maroc : Nouvelle réunion les 20 et 21 juillet à Manhasset

mer, 13/07/2011 - 19:35

New York, 13/07/2011 (SPS)- La huitième réunion informel entre le Front Polisario et le Maroc aura lieu les 20 et 21 juillet à Manhasset (banlieue de New York), a indiqué hier a l'APS le représentant du Front Polisario à l'ONU, M. Ahmed Boukhari. Cette réunion, qui se tiendra plus d'un mois après le précédent round informel, se déroulera sous les auspices de l'envoyé personnel du secrétaire général des Nations unies pour le Sahara Occidental, M. Christopher Ross, en présence des délégations des deux parties et des représentants des deux pays observateurs, l'Algérie et la Mauritanie.

La délégation sahraouie sera conduite par le président du Conseil national (Parlement) de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), M. Khatri Addouh, et composée également du coordinateur sahraoui avec la Mission des Nations unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara Occidental (Minurso), M. M'hamed Khaddad, et de M. Ahmed Boukhari.
Le Front Polisario et le Maroc avaient engagé en juin 2007 des négociations directes, sous l'égide de l'ONU, avec quatre rounds qui avaient eu lieu à Manhasset, et sept réunions informelles à Vienne, à La Valette (Malte) et à Manhasset.

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1.3. PRESSE MAROCAINE
http://www.telquel-online.com/483/lessentiel_483.shtml

Fassi-Fihri visite Arabie Saoudite avant de se rendre à Manhasset

Taïeb Fassi Fihri, ministre des Affaires étrangères, était récemment en visite en Arabie Saoudite. Au centre des discussions : l'affaire du Sahara et l'adhésion du Maroc au Conseil de coopération du Golfe. Fassi Fihri aurait plaidé en faveur d'une "intégration progressive et sans précipitation". Une position plutôt bien accueillie par ses hôtes d'Arabie.

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http://www.telquel-online.com/483/lessentiel_483.shtml

Manhasset, encore une fois. Le Maroc joue la carte de la nouvelle Constitution

On prend les mêmes et on recommence. Un huitième round de négociations entre le Maroc et le Polisario s'est ouvert le 19 juillet dans la banlieue de New York. Comme d'habitude, l'Algérie et la Mauritanie participent à cette réunion, pilotée par l'envoyé spécial du SG de l'ONU, Christopher Ross. Lors de ce nouveau round, le Maroc n'a pas hésité à jouer la carte de la nouvelle Constitution pour défendre sa proposition d'un plan d'autonomie.

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http://www.lesoir-echos.com/2011/07/25/pourparlers-un-fragile-optimisme/

Pourparlers : un fragile optimisme

Maroc | Mohamed Jâabouk | 25 juillet 2011 à 19 h 28 min | |

Du 19 au 21 juillet, Manhasset a accueilli un nouveau round des pourparlers entre le Maroc et le Polisario. Un autre round est d'ores et déjà prévu. Au programme, le déminage et les ressources naturelles du Sahara.

Le prochain 9e round marquera-t-il un réel tournant dans les négociations entre le Maroc et le Polisario ?

Le processus des réunions informelles sur le Sahara suit sa cadence. La huitième étape s'est achevée, jeudi à Manhasset, avec la promesse que les représentants du Maroc et du Polisario se verront juste après la session d'automne de l'Assemblée générale de l'ONU, soit en septembre prochain. C'est un signe assez révélateur de l'engagement des deux parties à instaurer des bases de confiance à même de favoriser, à moyen ou à long terme, l'entrée dans de réelles négociations directes sans le parapluie des Nations Unies.

Un optimisme, au demeurant, très fragile puisque «chaque partie a continué à rejeter la proposition de l'autre comme base unique des négociations à venir, tout en réitérant leur volonté de travailler ensemble afin de trouver une solution politique conformément aux résolutions pertinentes du Conseil de sécurité de l'ONU», a déclaré à la presse Christopher Ross, l'Envoyé personnel de Ban Ki-moon au Sahara.

«Les parties ont décidé de travailler dans les prochains mois sur les sujets des ressources naturelles et du déminage».
Christopher Ross.

La nouveauté de Manhasset 8 demeure, sans aucun doute, les «  discussions sur les nouvelles idées énoncées par le Secrétaire général de l'ONU au paragraphe 120 de son dernier rapport au Conseil de sécurité et endossées par ce dernier», a souligné Ross.

Dans ce paragraphe, le SG de l'ONU proposait, en avril, de « faire participer des membres respectés d'un large groupe représentatif de la population du Sahara occidental à l'intérieur et à l'extérieur du territoire, de manière officielle ou officieuse, à l'examen des questions liées au statut final et à l'exercice de l'autodétermination et aux débats sur ces questions». Ban Ki-moon a également appelé les deux parties à «consacrer des efforts supplémentaires à l'identification et à l'examen d'une vaste gamme de questions de gouvernance en vue de répondre aux besoins de la population du Sahara occidental, étant entendu que de nombreux aspects de ces questions peuvent être examinés sans référence à la nature du statut final du territoire, par exemple la structure des pouvoirs exécutif, législatif, et la conception de l'éducation primaire et secondaire».

Une avancée timide

Autant de recommandations qui seront abordées par les parties dans les prochains pourparlers. En attendant le 9e round, les représentants du Maroc et du Polisario ont entamé, à Manhasset, «une discussion préliminaire sur le thème des ressources naturelles dans le cadre de réflexion proposée par les Nations unies », a précisé Ross dans sa déclaration. Et d'ajouter que «les parties ont décidé de travailler avec les Nations Unies dans les prochains mois sur les sujets des ressources naturelles et du déminage pour approfondir les discussions dans le cadre des négociations ». C'est dire que les choses avancent lentement mais sûrement, à l'image de l'engagement des parties et des pays voisins (Algérie et Mauritanie) « à la mise en œuvre du programme d'action de 2004 ( échanges de visites par avion supervisé par le HCR, ndlr) et des visites familiales par voie terrestre », a annoncé Christopher Ross. Ce n'est, en effet, qu'une recommandation de la réunion de Genève, tenue les 9 et 10 février derniers entre le Maroc et le Polisario, qui est sur le point de prendre forme.

Mohamed Jâabouk

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http://www.lesoir-echos.com/2011/07/20/manhasset-8e-episode/

Manhasset, 8e épisode

Maroc | Reda Mouhsine | 20 juillet 2011 à 12 h 38 min | |

Les huitièmes pourparlers informels sur l'avenir du Sahara se sont ouverts hier et se poursuivront jusqu'à demain dans la banlieue new-yorkaise. Fassi Fihri avait auparavant appelé à l'intermédiation de l'Arabie Saoudite.

Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, M. Taïeb Fassi Fihri, lors d'un point de presse à l'issue du 7e round des pourparlers informels sur le Sahara tenu à Manhasset.

Manhasset, située dans la banlieue chic de New York, accueille du 19 au 21 juillet, les 8es pourparlers informels ayant pour objectif de préparer un 5e round de négociations entre le Maroc et le Front Polisario. Jusque-là, rien de nouveau, puisque les deux parties continuent de camper sur leurs positions, continuant de se renvoyer la balle sur l'échec des pourparlers. Pour rappel, la session précédente des pourparlers, qui s'étaient tenus du 5 au 7 juin, n'avaient pas délogé à la règle et s'étaient conclus sur un échec, « à la fin de la réunion, chaque partie a continué à rejeter la proposition de l'autre comme base unique des négociations à venir », avait alors regretté Christopher Ross, l'envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU.

Sur la table des négociations, Taïeb Fassi Fihri, le ministre des Affaires étrangères, est accompagné du très discret Yassine Mansouri, patron de la DGED et Maa El Aynine, secrétaire général du Corcas.
Face à eux, Khatri Addeuh, président du "Conseil national sahraoui", conduit la délégation indépendantiste, accompagné de M'hammed Kheddad et Ahmed El Boukhari, deux exécutifs du Polisario. Comme à l'accoutumée, l'Algérie et la Mauritanie prennent part aux négociations en tant qu'observateurs.

Les Saoudiens médiateurs ?

Quant aux sujets traités lors de ces pourparlers, le porte-parole du secrétariat général avait stipulé que «  les parties, comme il a été convenu précédemment, approfondiront leurs discussions sur leurs propositions respectives pour un règlement, notamment la question du corps électoral et les mécanismes d'auto-détermination ». Les propositions établies dans le rapport précédemment rédigé par Christopher Ross seront également discutées lors des pourparlers, de même que l'épineuse question des ressources naturelles et l'extraction des mines antipersonnel, datant de l'avant cessez-le-feu de 1991.

L'Arabie Saoudite serait prête à jouer le rôle de médiateur entre le Maroc et l'Algérie, et ce dans le but de « normaliser définitivement » les relations entre les deux voisins.
Elaph, premier journal électronique arabophone.

Avant de s'envoler pour New York, le chef de la diplomatie marocaine s'était rendu en Arabie Saoudite afin de s'entretenir avec le souverain saoudien, Abdallah Ben Abdelaziz, officiellement pour remettre une lettre de Mohammed VI au « Serviteur des Lieux saints». Néanmoins, et compte tenu du contexte de cette rencontre, qui a lieu à la veille des pourparlers de Manhasset, l'affaire du Sahara était bien au menu du jour à Riyad. Elaph, le premier journal électronique arabophone, a réussi à obtenir des échos sur la rencontre entre Fassi Fihri et le roi Abdallah. C'est ainsi que l'Arabie Saoudite serait prête à jouer le rôle de médiateur entre le Maroc et l'Algérie, et ce dans le but de « normaliser définitivement » les relations entre les deux voisins.

Fassi Fihri avait alors assuré les responsables saoudiens du «  plein engagement du Maroc à normaliser l'ensemble des relations maroco-algériennes dont les blocages entravent l'édification d'un Grand Maghreb Uni » et a ajouté que le Maroc « est prêt à accepter toutes les propositions concrètes allant dans ce sens ». Une éventuelle normalisation entre les deux voisins aurait, bien évidemment, de grandes conséquences sur la résolution du conflit du Sahara, qui perdure depuis 36 ans déjà.

Le marathon des négociations

De Vienne à New York, en passant par Malte, si elles n'ont pas encore trouvé une solution au conflit, les délégations marocaine et sahraouie auront au moins visité de belles contrées depuis 2009, date de la première réunion en Autriche. La "saga" des pourparlers a atteint son 8e volet, plus que la "Guerre des étoiles" : Vienne en août 2009, Armonk en février 2010, Manhasset en novembre, décembre et janvier suivants, Malte en Mars, et retour à Manhasset en juin et juillet. Pourtant, pas la moindre "once" d'avancée n'a été réalisée. À se demander à quoi servent ces pourparlers si aucune solution n'est à l'horizon. Une solution, s'il y en a une, qui pourrait bien venir d'ailleurs.

Reda Mouhsine

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http://www.yabiladi.com/articles/details/6268/sahara-nouvel-echec-negociations-entre.html

Sahara : Nouvel échec des négociations entre le Maroc et le Polisario

[Date de publication] 22.07.2011 | 11h44
La rédaction

Les pourparlers, même informels, entre le Maroc et le Polisario se suivent et se ressemblent. Réunis à Manhasset, du 19 au 21 juillet 2011, pour le 8e round des négociations informelles sur la question du Sahara, les deux parties ne sont pas parvenues à trouver un accord, rapporte la MAP. « A la fin de la rencontre, chaque partie a continué de rejeter les propositions de l'autre partie comme seule base de négociations, réitérant leur volonté de travailler ensemble pour parvenir à une solution politique », a indiqué Christopher Ross, envoyé spécial de l'ONU au Sahara. La prochaine rencontre informelle est prévue pour le mois de septembre prochain.

Fin avril 2011, le Conseil de Sécurité des Nations Unies a adopté une résolution pour proroger, jusqu'au 30 avril 2012, le mandat de la Mission des Nations Unies au Sahara (Minurso).

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http://www.map.ma/fr/sections/politique/sahara__les_prochain/view

Sahara: Les prochains pourparlers informels après la session d'automne de l'AG de l'ONU (Ross)

Manhasset (Banlieue de New York)- Les prochains pourparlers informels sur le Sahara auront lieu "après la session d'automne de l'Assemblée générale de l'ONU", a annoncé jeudi soir l'Envoyé personnel du Secrétaire général de l'ONU, Christopher Ross, à l'issue du 8ème round des pourparlers informels tenus à Manhasset.

"A la fin de la réunion, chaque partie a continué à rejeter la proposition de l'autre comme base unique des négociations à venir tout en réitérant leur volonté de travailler ensemble afin de trouver une solution politique conformément aux résolutions pertinentes du Conseil de sécurité de l'ONU", a ajouté M. Ross, dans une déclaration à la presse.

Les parties ont continué leurs "discussions sur les nouvelles idées énoncées par le Secrétaire général de l'ONU au paragraphe 120 de son dernier rapport au Conseil de sécurité et endossées par ce dernier", a dit M. Ross.

A cette occasion, a-t-il poursuivi, les parties ont "exploré des moyens de faire participer des membres respectés d'un large groupe représentatif de la population du Sahara" à l'accompagnement du processus de négociation en cours entre elles. "Elles ont aussi entamé une discussion qui sera approfondie dans les prochains mois sur des thèmes de gouvernance, tels que l'éducation, l'environnement et la santé", a ajouté M. Ross.

Les parties ont notamment "entamé une discussion préliminaire sur le thème des ressources naturelles dans le cadre de réflexion proposée par les Nations unies", a précisé l'Envoyé personnel, soulignant qu'à "cet effet, les parties ont décidé de travailler avec les Nations unies dans les prochains mois sur les sujets des ressources naturelles et du déminage pour approfondir les discussions dans le cadre des négociations".

Abordant les mesures de confiance, M. Ross a indiqué que les "parties et les pays voisins ont confirmé leur soutien à la mise en oeuvre ordonnée du programme d'action de 2004 et des visites familiales par voie terrestre".

Dernière modification 22/07/2011 02:58

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http://www.lematin.ma/journal/Huitieme-round-des-pourparlers-informels-sur-le-Sahara-Marocain_Grande-determination-du-Maroc-pour-favoriser-une-solution-politique-rapide/154042.html

Huitième round des pourparlers informels sur le Sahara Marocain
Grande détermination du Maroc pour favoriser une solution politique rapide

Publié le : 21.07.2011 | 18h28


Tenu du 19 au 21 juillet à Manhasset dans la banlieue de New York, sous l'égide de l'ONU, le 8ème round des pourparlers informels sur le Sahara marocain reste infructueux si l'Algérie et le polisario persistent dans leur blocage systématique et dans leur déni de la réalité sur le terrain, soulignent des observateurs internationaux.

Lors des septièmes pourparlers informels, en juin dernier, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Taib Fassi Fihri, a réitéré «la détermination du Maroc à poursuivre son engagement actif avec l'envoyé personnel de l'ONU, Christopher Ross, pour favoriser une solution politique rapide qui puisse respecter la souveraineté du Royaume et qui permettrait, de ce fait, de relancer la construction du Maghreb. Un Maghreb stable, fort et économiquement intégré, à même de surmonter les défis qui l'interpellent, particulièrement dans son voisinage subsaharien».

Le nouveau round s'achève donc au moment où la région du Sahel connaît depuis quelques années une recrudescence des activités de trafiquants et contrebandiers en tous genres mais aussi de groupes armés affiliés à Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI). Des éléments du polisario ont rallié ces groupes et font allégeance à Al Qaïda, ce qui aggrave le risque de trafic d'armes et de détournements des aides humanitaires destinées aux camps de Tindouf où les <séquestrés> <se soulèvent régulièrement> pour réclamer le changement et leurs droits les plus élémentaires.

Ainsi, le besoin de renforcer la sécurité et la stabilité dans les régions du Sahara et du Sahel devient un enjeu majeur pour les années à venir. Dans un récent rapport du Centre international pour les études sur le terrorisme, qui relève du Potomac Institute, un think tank US basé à Washington, il a été indiqué que la non-résolution de la question du Sahara crée un environnement propice à la prolifération des activités terroristes d'Al-Qaïda dans le Maghreb islamique.

«Le conflit du Sahara, qui dure depuis plus de trois décennies, crée une ouverture à la prolifération des activités d'AQMI qui se trouve ainsi en mesure de recruter des éléments radicaux dans les camps de Tindouf, en Algérie, compliquant davantage la viabilité d'une solution diplomatique à cette question», soutiennent les auteurs de ce rapport intitulé: «Les conséquences du terrorisme: mise à jour des menaces d'Al-Qaïda au Sahel et dans le Maghreb». D'ailleurs, les agissements au niveau des frontières entre la Mauritanie et le Mali livrent une parfaite illustration des risques qu'encourt la région. Le round de Manhasset s'achève également au moment où l'écrasante majorité des Sahraouis a fait montre de sa pleine adhésion au processus démocratique du Maroc en participant, dans des proportions inégalées dans l'ensemble du Royaume, aux différents scrutins et notamment lors du référendum sur la nouvelle Constitution du 1er juillet dernier.

A travers cette participation massive et ce vote de confirmation de la citoyenneté marocaine, les populations du Sahara ont exprimé leur totale adhésion au processus démocratique et au plan d'autonomie proposé par le Maroc depuis 2007. Prévu par l'initiative marocaine présentée au Conseil de sécurité des Nations unies, le statut d'autonomie est en soi une solution consensuelle et définitive à ce différend. Ce projet de décentralisation, qui constitue une avancée démocratique dans la perspective d'une gestion par les citoyens de leurs affaires locales, provinciales et régionales, revêt une portée historique dans la mesure où il intervient dans un cadre de réconciliation et vise non seulement à trouver une solution politique mais aussi à associer les parties concernées au plus haut niveau à la formulation et à la mise en œuvre de cette solution. Il s'inspire de la nécessité de parvenir à un compromis politique en déléguant de larges compétences à la population concernée dans le respect des prérogatives de la souveraineté du Maroc.

Par cette initiative, le Royaume garantit à tous les Sahraouis à l'extérieur comme à l'intérieur toute leur place et tout leur rôle, sans discrimination ni exclusive, dans les instances et institutions de la région. Ainsi, les populations du Sahara géreront elles-mêmes et démocratiquement leurs affaires à travers des organes législatif, exécutif et judiciaire dotés de compétences exclusives. Elles disposeront des ressources financières nécessaires au développement de la région dans tous les domaines et participeront, de manière active, à la vie économique, sociale et culturelle du Maroc. L'Etat conservera ses compétences dans les domaines régaliens, en particulier la défense, les relations extérieures et les attributions constitutionnelles et religieuses de S.M. le Roi Mohammed VI.


Par El Mahjoub Rouane | LE MATIN

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http://www.map.ma/fr/sections/lire_aussi/negociations_sur_le/view

Négociations sur le Sahara: la conjoncture régionale aura un impact positif en faveur du Maroc (Othmani)

Rabat, 21/07/11- Le président du Conseil national du Parti Justice et développement (PJD), Saâd Eddine Othmani, a affirmé que les développements actuels à l'échelle régionale appelés "printemps arabe" sont susceptibles d'avoir un impact positif à moyen-terme sur les négociations sur le Sahara en faveur du Maroc.

Dans une déclaration jeudi à la MAP à propos du 8ème round des pourparlers informels sur le Sahara, qui se déroulent à Manhasset sous la supervision de l'ONU, M. Othmani a écarté que ce nouveau contexte puisse avoir une répercussion immédiate sur les négociations, mais plutôt sur les prochaines sessions, surtout avec la détérioration de l'image du Polisario dans les médias internationaux et auprès de la communauté internationale à cause de son soutien au régime de Kadhafi en lui fournissant des <mercenaires>.

Dans ce sens, il a précisé que l'implication du polisario dans les événements en Libye écorne son image. Il s'agit d'une contradiction flagrante, car au moment où le polisario brandit le slogan de libération, il contribue à la répression du peuple libyen, a affirmé M. Othmani, notant que ceci profite de manière positive au Maroc.

M. Othmani s'est, en outre, félicité des développements que connait le Maroc qui a enclenché un processus différent de celui que vivent d'autres pays sur le plan régional, ajoutant que le "Royaume gère son processus politique et de réformes à travers une approche sérieuse et crédible, ce qui lui confère plus de poids à l'échelle internationale et renforce sa position dans les négociations".

D'autre part, il a signalé que le Maroc dispose de plusieurs cartes qu'il doit mettre à profit de manière intégrale et parfaite", dont en premier lieu le refus du front polisario à ouvrir les camps de Tindouf, sur le territoire algérien, dans le but d'y effectuer un sondage concret de leur population, dans la mesure où elles sont considérées comme réfugiés, en vertu des critères du HCR.

Le Maroc, selon M. Othmani, est également appelé à intensifier ses actions au niveau international pour défendre les Marocains séquestrés dans les camps de Tindouf et à accorder plus d'intérêt aux questions des droits de l'Homme et humanitaires dans ce sens, soulignant que "l'Etat marocain doit accorder de l'intérêt à tout citoyen marocain issu du Sahara et à lui garantir protection politique et sécurité".

Il a, par ailleurs, fait savoir que les conflits au sein du Front Polisario, les nouvelles sécessions et les cas d'insurrection de temps à autre avec une certaine recrudescence constituent également une carte que le Maroc doit investir".

Le 8ème round des pourparlers informels sur le Sahara a débuté, mercredi à Manhasset (banlieue de New York), en présence du Maroc, de l'Algérie, de la Mauritanie et du Polisario.

Dernière modification 21/07/2011 18:28

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http://www.map.ma/fr/sections/politique/debut_a_manhasset_du/view

Début à Manhasset du 8ème round des pourparlers informels sur le Sahara

New York (Nations Unies)- Le 8ème round des pourparlers informels sur le Sahara a débuté, mercredi à Manhasset dans la banlieue de New York, en présence du Maroc, de l'Algérie, de la Mauritanie et du polisario, a indiqué à la MAP le bureau du porte-parole des Nations Unies.

La délégation marocaine à ces pourparlers est composée du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Taib Fassi Fihri, du Directeur général des Etudes et de la Documentation (DGED), Mohamed Yassine Mansouri, et du secrétaire général du Conseil Royal Consultatif pour les Affaires sahariennes (CORCAS), Maouelainin Khalihanna Maouelainin.

"Comme convenu par les parties lors des derniers pourparlers informels en juin dernier", les délégations "se réuniront du 19 au 21 juillet à Greentree, Long Island, pour un autre round de discussions informelles", avait indiqué l'ONU dans un précédent communiqué annonçant le nouveau round.

"Durant les prochains pourparlers, les parties, comme convenu précédemment, vont approfondir leur discussion sur leurs propositions respectives" en vue de parvenir à un règlement et "poursuivre l'examen des nouvelles idées avancées par le Secrétaire général dans son rapport d'avril dernier, contenues dans le paragraphe 120, approuvé par le Conseil de sécurité" de l'ONU dans sa résolution 1979.

Ils auront également l'occasion d'examiner le "statut des mesures de confiance, de poursuivre leurs discussions sur le déminage et de s'engager dans un examen préliminaire de la question spécifique des ressources naturelles", selon le communiqué de l'organisation mondiale.

Lors d'une récente intervention devant la Chambre des représentants, M. Fassi Fihri avait indiqué que ce nouveau round "sera l'occasion d'évoquer le détail des thèmes identifiés - lors des précédentes rencontres, NDLR -, et de s'accorder sur la manière de les approcher et les partenaires à y associer".

Il "offrira, également, l'opportunité de réfléchir aux prochaines étapes du processus et les moyens susceptibles de l'impulser tout en tenant compte des signaux forts contenus dans la dernière résolution du Conseil de sécurité (1979) et à la lumière des évènements que connaît la région de l'Afrique du nord", avait précisé le ministre.

Inaugurés en août 2009 en Autriche, ces pourparlers doivent préparer le 5ème round de négociations officielles, visant à trouver une solution politique définitive au différend régional sur le Sahara marocain. Ils s'inscrivent dans le cadre de la mise en oeuvre des résolutions 1813 (2008), 1871 (2009), 1920 (2010) et 1979 (2011) du Conseil de sécurité, qui appellent les parties à entrer dans une phase de négociations intenses et substantielles.

Les sept précédents rendez-vous avaient eu lieu successivement en août 2009, dans la localité autrichienne de Durnstein (près de Vienne), en février 2010 à Armonk, près de New York, en novembre, décembre et janvier derniers à Manhasset, dans la banlieue de New York, en mars dernier à Malte, et de nouveau à Manhasset en juin dernier, rappelle-t-on.

Dernière modification 20/07/2011 16:42.

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http://www.map.ma/fr/sections/politique/sahara__arrivee_a_ma/view

Sahara: arrivée à Manhasset de la délégation marocaine

Manhasset (Banlieue de New York)- La délégation marocaine aux pourparlers sur le Sahara est arrivée, mardi à Manhasset dans la banlieue de New York, pour prendre part au 8ème round des pourparlers informels (19-21 juillet), à l'invitation de l'Envoyé personnel du Secrétaire général de l'ONU, Christopher Ross.

La délégation, composée du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Taib Fassi Fihri, du Directeur général des Etudes et de la Documentation (DGED), Mohamed Yassine Mansouri, et du Secrétaire général du Conseil Royal Consultatif pour les Affaires Sahariennes (CORCAS), Maouelainin Khalihanna Maouelainin, est arrivée en fin d'après-midi dans cette localité de Long Island, a-t-on constaté sur place.

Ces nouveaux pourparlers réuniront, outre le Maroc, l'Algérie, la Mauritanie et le polisario.

Inaugurés en août 2009 en Autriche, ces pourparlers doivent préparer le 5ème round de négociations officielles, visant à trouver une solution politique définitive au différend régional sur le Sahara marocain.

Ils s'inscrivent également dans le cadre de la mise en oeuvre des résolutions 1813 (2008), 1871 (2009), 1920 (2010) et 1979 (2011) du Conseil de sécurité de l'ONU, qui appellent les parties à entrer dans une phase de négociations intenses et substantielles.

Les sept précédents rendez-vous avaient eu lieu successivement en août 2009, dans la localité autrichienne de Durnstein (près de Vienne), en février 2010 à Armonk, près de New York, en novembre, décembre et janvier dernier à Manhasset, dans la banlieue de New York, en mars dernier à Malte, et de nouveau à Manhasset en juin dernier.

Dernière modification 19/07/2011 21:16

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http://www.bladi.net/purparlers-maroc-polisario.html

Maroc-Polisario : pourparlers autour des ressources naturelles du Sahara

18 juillet 2011

Les huitièmes pourparlers informels entre le Maroc et le Polisario auront lieu du 19 au 21 juillet à Manhasset, dans la banlieue de New York, en présence de l'Algérie et de la Mauritanie.

Ces nouveaux pourparlers seront consacrés aux importantes ressources naturelles dont regorge le Sahara, à savoir les minerais, l'eau, l'énergie électrique et les ressources halieutiques, selon le chercheur et spécialiste du Sahara, Mustapha Naïmi.

Depuis 2009, les négociations visant à trouver une solution définitive au conflit du Sahara, sont au point mort, les deux parties continuent à rejeter la thèse de l'autre comme base unique de négociations.

Lors du septième round des pourparlers informels qui avait eu lieu en juin dernier à Manhasset, le Maroc avait à nouveau proposé le projet d'autonomie avancée au Sahara alors que le Polisario continuait à réclamer son indépendance.

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http://www.plan-autonomie.com/index.php?option=com_content&view=article&id=289:sahara-pourparlers-dans-lattente-du-recensement-a-tindouf-&catid=1:latest-news

Sahara-Pourparlers: dans l'attente du recensement à Tindouf

Écrit par Belhouari Hamid
Lundi, 18 Juillet 2011 10:35

Les pourparlers informels sur le Sahara reprendront du 19 au 21 juillet dans la banlieue de New York, entre le Maroc, l'Algérie, la Mauritanie et le Front Polisario, toujours sous les auspices de l'envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU pour le Sahara, Christopher Ross. Si peu de résultats tangibles sont attendus de ce huitième round informel vu le blocage systématique opposé par le Polisario et l'Algérie, l'espoir demeure au moins de parvenir à des avancées sur la question des populations sahraouies séquestrées dans les camps de Tindouf. Surtout que le Conseil de sécurité de l'ONU, dans sa résolution 1979 d'avril dernier, a demandé à l'Algérie d'autoriser le HCR à procéder au recensement de la population sahraouie des campements de Tindouf. Ceci, conformément aux obligations internationales de l'Algérie. Il s'agit d'une des principales revendications que le Maroc a toujours défendues afin de faire toute la lumière sur les conditions de séquestration de la population sahraouie dans ces camps. Soumis à l'arbitraire du Polisario qui contrôle les camps d'une main de fer depuis plus de trois décennies, les sahraouis de Tindouf ont de plus en plus de mal à supporter le déni de droits dont ils font l'objet.

En tête de ces droits humains les plus élémentaires, la liberté de mouvement et la libre expression qui sont bannis à Tindouf. L'exemple qui illustre le mieux cette situation est celui du dissident du Polisario Mustapha Salma Ould Sidi Mouloud. Ancien cadre du Polisario, Mustapha Salma a été arrêté et brutalisé pendant des mois pour avoir osé soutenir publiquement le plan marocain d'autonomie au Sahara. Fou de rage, Mohamed Abdelaziz, à l'instigation du DRS (les services des renseignements militaires algériens), a ordonné le refoulement du dissident loin de ses enfants et de sa famille. Aujourd'hui, depuis son exil forcé en Mauritanie, Mustapha Salma continue de lutter sans faiblir pour son droit à retourner auprès des siens.

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http://www.aujourdhui.ma/aufildesjours-details83478.html

Manhasset, un problème d'interlocuteur

Si l'envoyé spécial de l'Onu pour le Sahara veut vraiment faire avancer les choses, il a besoin d'interlocuteurs crédibles du Polisario…

Les représentants du Maroc et du Polisario vont se rencontrer du 19 au 21 juillet à New York sous les auspices des Nations unies. C'est la huitième fois que les deux parties vont se rencontrer dans le cadre du processus de Manhasset. Durant les sept dernières rencontres, il y a eu, d'abord, une prise de contact où les deux parties se sont sondées sur la volonté de part et d'autre à parvenir à une solution. Puis, il y a eu des débuts de discussion sur les perspectives de solution. Et c'est sur ce point que les choses ont bloqué et que les discussions ont calé. On a l'impression que rien ne bouge et que les rounds se suivent et se ressemblent. Cette situation s'explique par deux choses. La première est que le Maroc s'est retrouvé face à des interlocuteurs qui n'ont pas d'autonomie de décision ni même de discussion. Ils viennent à Manhasset en figurants et ils repartent chez eux sans enrichir le débat ni faire avancer les discussions. Contrôlés aussi bien à Alger qu'à Manhasset par le pouvoir algérien, ils n'ont aucune marge de manœuvre qui leur permettrait d'avancer sur quelque chose de concret.
La deuxième raison du blocage est que la volonté de solution n'existe pas. Quand on a en face un interlocuteur qui, lui-même, a peur de la solution, on ne peut espérer aller de l'avant. Dans la coupole dirigeante du Polisario, il y a deux catégories. Certains voient dans la solution au Sahara marocain la fin de leurs privilèges et d'autres craignent tout simplement de devenir la cible de représailles du pouvoir algérien. Alors que faire ? Le Maroc a toujours été clair sur ce point. La solution au conflit du Sahara passe par des discussions avec Alger. Les discussions réelles devraient avoir lieu avec le pouvoir algérien. En plus, il faut qu'à l'ONU, il y ait une prise de conscience réelle du fait que le vrai début de solution est celui de mettre les camps de Tindouf sous le contrôle du Haut Commissariat aux réfugiés. Cela permettra de changer complètement la donne sur la question car dès que la libre circulation sera garantie, tous les calculs algéro-polisariens seront chamboulés. Et faute de discussion directe avec Alger, il faudrait permettre à la population sahraouie retenue à Tindouf – après un recensement onusien – de choisir démocratiquement ses représentants. De quel droit Mohamed Abdelaziz continue-t-il à prendre en otage des milliers de personnes et à s'obstiner de parler en leur nom ? Qui l'a investi en tant que représentant unique des Sahraouis ?
Le processus de Manhasset continuera à bloquer tant que l'envoyé spécial de l'ONU continuera à vouloir placer face aux représentants du Maroc des faux interlocuteurs. Ou on parle aux Algériens qui dirigent le Polisario, ou on permet à la population de choisir librement ses représentants aux pourparlers. Sinon, les rounds continueront à tourner rond.

Le 18-07-2011 à 09:37
Par : Omar DAHBI

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Processus de Manhasset : Le huitième round se tiendra du 19 au 21 juillet

Les parties au conflit du Sahara marocain se réuniront, de nouveau, à Manhasset pour négocier une solution définitive au conflit. En raison des positions d'Alger et du Polisario, les observateurs ne s'attendent pas à grand-chose.

Les parties au conflit du Sahara marocain reprennent langue. Les délégations du Maroc, du Polisario, de l'Algérie et de la Mauritanie se réuniront, du mardi 19 au jeudi 21 juillet, dans le cadre d'un nouveau round de pourparlers informels. C'est ce qu'a annoncé, jeudi 14 juillet, le bureau du porte-parole de l'ONU. A l'invitation de Christopher Ross, envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU, le nouveau round se tiendra à Greentree, Long Island à Manhasset. Il s'agit des huitièmes pourparlers informels. Durant trois jours, les parties au conflit s'assoiront au tour de la table des négociations dans l'objectif de trouver une solution définitive au différend qui dure depuis plus de trente six ans. Comme à l'accoutumée, les observateurs affichent un ton de pessimisme. La nouvelle session de négociations à Manhasset ne promet pas une avancée majeure et substantielle. L'Algérie et sa création le front Polisario qui tiennent fermement à leurs positions intransigeantes et des visions obsolètes ne donnent pas l'impression de vouloir avancer dans le processus des négociations. Il est plus que jamais clair que les autres parties multiplient les manœuvres pour maintenir le statu quo au détriment des aspirations des populations séquestrées à Tindouf prises en otage depuis plus de trois décennies. «Il ne faut pas s'attendre à grand-chose lors de ce nouveau round de négociation sur l'avenir du Sahara. Nous nous trouverons, encore une fois, dans la case départ, étant donné que les causes du blocage du processus sont toujours en place, à savoir les positions intransigeantes du Polisario et de l'Algérie», souligne Mohamed Talib, secrétaire général de la Ligue des défenseurs sahraouis des droits de l'Homme, dans une déclaration à ALM. «La seule nouveauté de cette nouvelle session c'est la réforme constitutionnelle qui va incontestablement renforcer la position du Maroc auprès de la communauté internationale et consolide la crédibilité de la proposition d'autonomie. Le Maroc a opéré des changements profonds alors que l'Algérie et le Polisario s'inscrivent dans la même logique. Le Mouvement des jeunes à Tindouf qui a appelé à des réformes dans les camps de Tindouf a été réprimé dans un temps record par les milices des séparatistes soutenus par Alger» indique-t-il. Pour sa part, Mustapha Naïmi, enseignant universitaire et membre du Corcas, estime que les pourparlers informels constituent une occasion pour les parties pour aborder des questions purement techniques afin de réaliser au moins des avancées limitées. «En réalité, il n'y a pas de nouveauté majeure. Les parties au conflit s'inscrivent dans la continuité des rounds de négociation précédents. Dans le cadre de ce round, les parties continueront d'aborder, en toute discrétion, des questions d'ordre essentiellement technique à partir d'une approche sectorielle. Ainsi, les parties ne traitent pas de l'affaire globalement mais de différents aspects éclatés et limités», souligne M. Naïmi, dans une déclaration à ALM. «Les pourparlers informels sont très importants dans la mesure où ils permettent une avancée progressive et d'une manière fragmentée concernant plusieurs questions sectorielles, à savoir les ressources naturelles, l'eau, la régionalisation avancée, l'impôt et les taxes. Les pourparlers informels présentent l'avantage d'être plus rapides que les négociations officielles», indique M. Naïmi. A noter que les sept précédents rendez-vous avaient eu lieu successivement en août 2009, dans la localité autrichienne de Durnstein, près de Vienne, en février 2010 à Armonk, près de New York, en novembre, décembre et janvier dernier à Manhasset, dans la banlieue de New York, en mars dernier à Malte et en juin dernier de nouveau à Manhasset. Ces sessions de pourparlers informels s'inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre des résolutions 1813, de l'année 2008, 1871 de 2009, 1920 de 2010 et 1979 de 2011 du Conseil de sécurité, qui appellent les parties à entrer dans une phase de négociations intenses et substantielles.

Le 18-07-2011 à 09:32
Par : Mohamed Aswab

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Sahara : Nouveaux pourparlers, nouvelle donne

New York (Nations Unies)- Le 8ème round de pourparlers informels sur le Sahara, prévu du 19 au 21 courant à Manhasset, sous l'égide des Nations unies se tient dans un nouveau contexte régional, marqué notamment par une nouvelle dynamique créée à la faveur du projet de société choisi par les Marocains, mais également par les soubresauts qui secouent le voisinage immédiat et laissent entrevoir de sérieuses menaces quant à la sécurité et la stabilité en Afrique du Nord et au-delà dans la bande sahélo-saharienne.

Par Bouchra BENYOUSSEF

Certains pays du Maghreb traversent de fortes turbulences, d'autres vivent des transitions porteuses d'espoir et de progrès qui vont certainement avoir des répercussions à long terme sur la région. D'un cô té, une évolution tranquille vers plus de démocratie et d'ouverture illustrée dans le modèle marocain, de l'autre la lame de fond qui traverse un autre pays du Maghreb et dont l'issue demeure incertaine.

Ces profondes mutations, sur fond de printemps arabe, appellent à un changement de donne et l'imagination collective d'une nouvelle vision géopolitique régionale en vue de la stabilité et la sécurité dans cette partie sud de la Méditerranée. Le paradigme idéologique et géopolitique à la base des rivalités ayant donné naissance à des excroissances est devenu dès lors caduc, souligne un observateur.

Lors des 7èmes pourparlers informels, en juin dernier, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Taib Fassi Fihri, a réitéré "la détermination du Maroc à poursuivre son engagement actif avec l'Envoyé personnel de l'ONU, Christopher Ross, pour favoriser une solution politique rapide qui puisse respecter la souveraineté du Royaume et qui permettrait de ce fait, de relancer la construction du Maghreb. Un Maghreb stable, fort et économiquement intégré, à même de surmonter les défis qui l'interpellent, particulièrement dans son voisinage subsaharien".

Et les défis sont là : "avec la Libye, nous sommes en train d'assister au délitement d'une nation. En plus du drame humanitaire, il y a le risque sécuritaire", soulignait récemment un diplomate onusien.

De fait, des milliers de réfugiés, des armes, des mercenaires, en plus de la grande criminalité, circulent librement dans la région subsaharienne menaçant encore davantage l'équilibre déjà fragile d'une zone minée par des guerres et des Etats instables aux frontières poreuses.

Dans une adresse devant la 4ème commission de l'ONU, en octobre dernier, l'ancien représentant spécial du Secrétaire général de l'ONU pour le Sahara, Erik Jensen, avait prédit le danger en avertissant contre un "Sahélistan aux portes du Maghreb".

Avec toute sa bonne volonté et sa bonne foi manifestées, à travers notamment, son plan d'autonomie salué et reconnu au plan international comme réaliste et crédible, et son projet sur la régionalisation avancée, le Maroc ne peut à lui seul transcender les embûches posées au fur et à mesure qu'une solution se dessine vers le règlement définitif de ce différend régional artificiel.

Rabat travaille résolument à une solution politique à cette question, et l'a démontré à maintes reprises et tout récemment encore en faisant des propositions concrètes dans le cadre d'approches innovantes pour aider à sortir du statu-quo dans lequel certaines "rivalités provocatrices" ont installé cette question, relève des observateurs.

"Nous voulons donner une chance aux négociations pour progresser en prenant en compte notamment d'autres expériences prouvées dans d'autres négociations et avoir recours à d'autres méthodes pour que cette nouvelle approche", initiée en novembre dernier, puisse "donner ses fruits", soulignait à la presse M. Fassi Fihri, lors d'un précédent round.

Que cela soit au plan des droits de l'Homme, de la gouvernance ou de la représentation des populations, le Maroc a rempli ses obligations, et en a même été salué par la communauté internationale.

Les autres parties sont dès lors appelées à s'inscrire dans cette dynamique, en commençant, d'abord, par appliquer les termes de la résolution 1979, adoptée à l'unanimité en avril dernier par le conseil de sécurité, et de s'abstenir de créer des +leurres+" à l'approche de chaque rendez-vous pour "détourner l'attention de l'opinion internationale et des populations des camps, de +l'essentiel+", soulignent ces observateurs de la question maghrébine.

Et +l'essentiel+, c'est d'abord la mise en oeuvre du recensement, une revendication contenue dans la dernière résolution de l'Organe exécutif de l'ONU et une "obligation juridique". Etre à l'écoute de ces populations, notamment les jeunes, et les laisser s'exprimer librement et choisir leur voie, voilà un des devoirs de l'Algérie et du polisario.

Car à l'intérieur des camps, l'impatience et grandissante et des voix commencent à s'élever. Celle de Khat Achahid qui conteste toute représentativité à la direction "corrompue", mais surtout celles des jeunes générations, nées et embrigadées dans les camps, sans perspectives d'avenir.

Une autre obligation pour l'Algérie serait d'évaluer les dangers de la non-intégration maghrébine, notamment en cette période de turbulence et de mesurer à leur juste valeur les retombées du printemps arabe.

Dernière modification 18/07/2011 11:12

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http://www.map.ma/fr/sections/politique/les_prochains_pourpa/view

Les prochains pourparlers informels sur le Sahara, du 19 au 21 juillet à Manhasset

Les prochains pourparlers informels sur le Sahara, à l'invitation de l'Envoyé personnel du Secrétaire général de l'ONU, Christopher Ross, se tiendront, du "19 au 21 juillet à Manhasset", dans la banlieue de New York, en présence du Maroc, de l'Algérie, de la Mauritanie et du Polisario, a annoncé jeudi, le Bureau du Porte-parole de l'ONU.

"Comme convenu par les parties au cours de leur septième round de discussions informelles en juin" dernier, les délégations des parties au conflit autour du Sahara se "réuniront du 19 au 21 juillet à Greentree, Long Island, pour des pourparlers informels", a ajouté la même source.

Ces pourparlers inaugurés en août 2009 en Autriche, doivent préparer le 5ème round de négociations officielles, visant à trouver une solution politique définitive au différend <régional> sur le Sahara <marocain>.

Ils s'inscrivent dans le cadre de la mise en oeuvre des résolutions 1813 (2008), 1871 (2009), 1920 (2010) et 1979 (2011) du Conseil de sécurité, qui appellent les parties à entrer dans une phase de négociations intenses et substantielles.

Il s'agit des 8èmes pourparlers informels, les sept précédents rendez-vous avaient eu lieu successivement en août 2009, dans la localité autrichienne de Durnstein (près de Vienne), en février 2010 à Armonk, près de New York, en novembre, décembre et janvier dernier à Manhasset, dans la banlieue de New York, en mars dernier à Malte et en juin dernier de nouveau à Manhasset.

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http://www.demainonline.com/2011/07/15/le-maroc-et-le-polisario-la-semaine-prochaine-a-new-york/

Le Maroc et le Polisario la semaine prochaine à New York

Casablanca.- Le Maroc et le Front Polisario vont se réunir pour la huitième fois la semaine prochaine à New York. La rencontre se fera sous les auspices de l'envoyé spécial des Nations Unies, l'Américain Christopher Ross.

Sept rencontres et aucune avancée, c'est à se demander pourquoi le Maroc et le Polisario continuent à se parler.

Selon les informations qui circulent, les positions sont figées, et les délégations marocaine et polisarienne n'ont aucun contact direct durant leurs « négociations ». Les discussions se font par l'intermédiaire de Christopher Ross qui passe d'une chambre à une autre, comme un bon télégraphiste diplomatique.

On a la juste impression que Marocains et Polisariens attendent un miracle. Ou plutôt un Père Fouettard qui mettrait tout le monde d'accord. Le problème, c'est que l'Amérique de Barack Obama n'a aucune envie de s'impliquer dans un conflit de basse intensité. Tant qu'il n'y a pas trop de sang, il n'y a pas le feu.

Après la huitième rencontre, à quand la neuvième ?

T.A.

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http://www.yabiladi.com/articles/details/6176/sahara-nouveau-round-negociations-entre.html

Sahara : Nouveau round de négociations entre le Maroc et le Polisario

[Date de publication] 15.07.2011 | 12h35
La rédaction

Le Maroc et le Polisario se réuniront bientôt autour de la table des négociations. Ils se retrouveront du 19 au 21 juillet prochain dans la ville de Manhasset (New York) dans le cadre du huitième round des négociations informelles sur la question du Sahara, rapporte EFE. Cette rencontre sera supervisée par Christopher Ross envoyé spécial des Nations Unies pour le Sahara occidental.

Martin Nesirky, porte-parole du secrétaire général de l'ONU, a déclaré à l'agence espagnole que « pendant les prochains pourparlers, les parties vont approfondir leurs discussions sur leurs propositions pour parvenir à un accord, comme convenu précédemment, parmi lequel figurent la question du corps électoral et les mécanismes d'auto-détermination. »

Ce rendez sera aussi, selon l'ONU, l'occasion d'« examiner le statut des mesures de confiance, de poursuivre les discussions sur le déminage et de s'engager dans un examen préliminaire de la question spécifique des ressources naturelles. » La Mauritanie et l'Algérie seront présentes en tant qu'observateurs.

Les derniers pourparlers entre le Maroc et le Polisario s'étaient tenus à Manhasset du 5 au 7 juin 2011. Ces discussions n'avaient pas abouti à un consensus sur l'avenir de la question du Sahara.

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http://fr.lakome.com/politique/42-actualites-politique/543-les-nouveau-pourparlers-informels-sur-le-sahara-a-manhasset-sapprochent.html

Les nouveaux pourparlers informels sur le Sahara à Manhasset s'approchent!
Jeudi, 14 Juillet 2011 17:14 lakome.com

Les prochains pourparlers informels sur le Sahara, à l'invitation de l'Envoyé personnel du Secrétaire général de l'ONU, Christopher Ross, se tiendront, du "19 au 21 juillet à Manhasset", dans la banlieue de New York, en présence du Maroc, de l'Algérie, de la Mauritanie et du polisario, a annoncé jeudi le Bureau du Porte-parole de l'ONU.

"Comme convenu par les parties au cours de leur septième round de discussions informelles en juin" dernier, les délégations des parties au conflit autour du Sahara se "réuniront du 19 au 21 juillet à Greentree, Long Island, pour des pourparlers informels", a ajouté la même source.

Ces pourparlers inaugurés en août 2009 en Autriche, doivent préparer le 5ème round de négociations officielles, visant à trouver une solution politique définitive au différend régional sur le Sahara marocain.

Il s'agit des 8èmes pourparlers informels, les sept précédents rendez-vous avaient eu lieu successivement en août 2009, dans la localité autrichienne de Durnstein (près de Vienne), en février 2010 à Armonk, près de New York, en novembre, décembre et janvier dernier à Manhasset, dans la banlieue de New York, en mars dernier à Malte et en juin dernier de nouveau à Manhasset.

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http://www.map.ma/fr/sections/politique/pourquoi_l_on_tarde/view

Pourquoi l'on tarde à aller vers des négociations directes?

New York (Nations Unies), 29/07/11 -Près d'une année après le lancement des pourparlers informels sur le Sahara, les Nations Unies peinent à amener l'Algérie et le Polisario à s'engager positivement et sérieusement dans la négociation d'une solution de compromis au différend artificiel sur le Sahara marocain, dans l'intérêt de la prospérité partagée du Grand Maghreb sacrifié sur l'autel de " certaines visées hégémonistes", sous couvert de "nobles principes" dont on s'évertue à détourner l'application.

---(par Bouchra Benyoussef)---

Cependant, notent les observateurs, une éventuelle normalisation entre le Maroc et l'Algérie aurait d'importantes conséquences sur la résolution de ce conflit vieux de plus de 35 ans.

Les approches innovantes initiées depuis novembre dernier par l'Envoyé personnel du Secrétaire général de l'ONU, Christopher Ross, ont permis au processus "d'enregistrer des progrès encourageants en balisant la route vers la reprise du processus de Manhasset et par ricochet d'ouvrir des perspectives d'amélioration des relations bilatérales", a affirmé à la MAP, l'ambassadeur du Maroc auprès de l'ONU, Mohamed Loulichki.

Le Maroc est " disposé, ouvert et déterminé à aller le plus loin possible" dans l'amélioration des relations avec le voisin algérien, souligne l'ambassadeur, espérant que "rien ne viendra contrarier cette dynamique ou la retarder car, dit-il, elle sert les intérêts bien compris des deux peuples frères et l'ensemble de la région du Maghreb et leur permet de faire face ensemble aux défis communs".

Cependant, force est de constater que s'agissant des pourparlers sur le Sahara marocain, l'Algérie et le Polisario ne donnent pas le sentiment d'une volonté réelle de trouver une solution rapide conforme à la légalité internationale à ce différend qu'ils ont eux-mêmes créé.

"Le Maroc s'est investi pendant des années dans l'élaboration" de son initiative d'autonomie, en " empruntant aux expériences de différents horizons qui ont réussi et en ayant à l'esprit la nécessaire réconciliation et unification des familles des provinces du Sud avec leurs proches dans les camps de Tindouf en Algérie" , fait valoir l'ambassadeur Loulichki.

Partant du statut privilégié et la crédibilité reconnus par le Conseil de Sécurité et la communauté internationale à l'initiative d'autonomie, la délégation marocaine, a-t-il poursuivi, a "veillé lors de toutes les rencontres à clarifier les différentes dimensions de l'initiative, et à mettre en exergue son essence éminemment démocratique, sa substance avant-gardiste et son ouverture vers l'avenir ainsi que l'impact positif de sa mise en oeuvre sur les populations concernées et sur les cinq Etats de la région".

Et c'est fort de son "unanimité nationale, de l'enracinement démocratique de ses institutions et de sa vision volontariste et solidaire de l'avenir commun", dit-il, que le Maroc poursuivra "son engagement avec l'ONU pour l'avènement d'une solution réaliste et négociée de ce différend artificiel tout en mettant en oeuvre une bonne gouvernance régionale concertée et efficiente".

"Et c'est là le point de force du Maroc qui, en plus, fait montre de bonne foi dans les négociations", relève pour sa part Mohammed Zakaria Abouddahab de l'Université Mohammed V de Rabat.

"Les efforts fournis par le Maroc ont été, à maintes reprises, qualifiés par le Conseil de sécurité de crédibles et sérieux", rappelle-t-il. De plus, fait-il observer, le "Plan marocain d'autonomie est le seul document de négociation susceptible d'être discuté dans le fond compte tenu de son élasticité".

A contrario, la "proposition du Polisario se limite à un seul point : appliquer littéralement un référendum d'autodétermination".

Rédigée dans la "précipitation" dans l'unique dessein de "contrer notre initiative", elle pêche par son "référentiel obsolète et son déphasage par rapport à la réalité sur le terrain et au consensus international sur les exigences de réalisme et de compromis", explique M. Loulichki.

"Il s'agit purement et simplement d'un clonage du plan Baker II, désormais dépassé", dit-il. Cette proposition "n'a rien d'un compromis, ni dans sa formulation ni dans son orientation générale". Elle est, en outre, "centrée sur une méthodologie impraticable, celle du référendum à choix multiples, alors même qu'elle est minoritaire dans la pratique des Nations unies" ajoute-t-il.

Pour rappel, l'ancien envoyé Peter Van Walsum qui était parvenu à la conclusion que " l'indépendance était une option irréaliste ", avait été victime de pressions et de manŒuvres diplomatiques qui ont eu raison de sa détermination.

Le Conseil de sécurité de l'ONU, lui-même, rappelle-t-on, insiste sur la nécessité, pour les négociateurs, de faire montre de réalisme dans leur approche de résolution du problème. "Or, l'on sait que les positions de l'Algérie et du Polisario se caractérisent par un certain dogmatisme", relève Zakaria Abouddahab, professeur de droit international.

Pour lui, "la question qui se pose est la suivante : à qui profite le statu quo?". Pérenniser le conflit est, aujourd'hui, aux dires même du Secrétaire général de l'ONU, inacceptable, ajoute-t-il. Il faut se rendre à l'évidence que l'Algérie "ne veut pas d'une solution à ce différend régional", estime un observateur onusien, pour qui le polisario dont les principaux membres fondateurs ont regagné le Maroc ,n'est pas en mesure de se prononcer sur cette question car il n'en a ni la "légitimité, ni la marge de manoeuvre, et ne mesure pas l'enjeu de la question".

Pour l'Algérie, c'est un problème de leadership régional. Pour le polisario, qui n'est pas porteur d'un projet social, il s'agit d'un fonds de commerce dont il tire des bénéfices au quotidien, tantô t en détournant l'aide alimentaire - France-liberté, pourtant grand soutien, en son temps, des sécessionnistes, l'avait dénoncé dans un imposant rapport - tantô t en jouant sur la fibre humanitaire ou en s'adonnant à de menus trafics, jusqu'à très récemment dédaigneusement ignorés par la communauté internationale, malgré plusieurs avertissements du Maroc.

Mais, tô t au tard, il faut que le "Polisario admette que l'autodétermination classique n'est plus de mise, c'est cela, en réalité, le sens implicite des résolutions pertinentes de l'ONU", fait observer l'universitaire. Ceci dit, le contexte géopolitique régional actuel pourrait favoriser, à long terme, l'émergence de nouvelles élites moins endoctrinées et plus réceptives aux demandes des populations, estiment des observateurs onusiens.

Malheureusement, aujourd'hui, le discours algérien n'est pas porteur de renouveau car n'épousant pas la réalité sur le terrain, soulignent ces mêmes observateurs, pour qui il s'agit peut-être d'un problème de génération.

Dernière modification 29/07/2011 11:22

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1.4. PRESSE ALGÉRIENNE
http://www.jeune-independant.net/pages/commentaire.htm

N'autre vision

Prêts à la contribution d'Alger ?


Taieb Fassi Fihri, le ministre marocain des Affaires étrangères, parle de faire participer aux prochaines reunions maroco-sahraouies les représentants légitimes et crédibles des provinces et en dehors, «afin qu'ils puissent apporter leur contribution et réfléchir à un règlement définitif». Règlement définitif de quoi ? Le ministre ne le dit pas. Pourquoi il ne le dit pas ? Parce qu'il ne veut pas se rendre à l'évidence et reconnaître le fait national sahraoui. Il ne veut toujours pas admettre l'existence d'un conflit entre deux nationalismes distincts. Il évite même de prononcer le nom du Sahara occidental, un territoire non autonome, selon les Nations unies, des provinces marocaines selon son lexique. Fihri veut oublier et faire oublier que la région ne vit la paix que grâce au cessez-le-feu passé en 1991 avec le Front Polisario. Et à ce que l'on sache, le cessez-le-feu a été cosigné par le seul trône et non pas par les traîtres et autres guignols «des provinces et en dehors». A quoi servirait un trop plein de négociateurs sinon à brouiller une fois de plus les cartes pour faire durer indéfiniment un statu quo qu'on espère démobilisateur et pourquoi pas déclarer si nécessaire les pourparlers «obsolètes» à leur tour. Pourtant, pour se convaincre, Fassi Fihri n'a qu'à se référer au compte rendu de la récente rencontre de mercredi dernier à Nouakchott regroupant des représentants de la société civile marocaine, mauritanienne et sahraouie. Il n'a qu'à méditer les propos de M. Hamoud Ould Iykilid, qui assurait en tant que ressortissant sahraoui que la question du Sahara occidental demeurera le grand obstacle devant toute œuvre maghrébine tant qu'elle ne sera pas réglée définitivement. Régulièrement accusée d'être l'obstacle principal à la paix au Sahara occidental, la France se prononce oh miracle contre… le blocage. Le blocage «n'est dans l'intérêt de personne», dit-elle, sachant que pour elle comme pour le trône son protégé, le blocage, c'est… Alger. Cela n'a pas empêché de lui demander publiquement de contribuer à la solution. Sans avoir la volonté de la Mauritanie de l'époque, ce qui est un signe flagrant de mauvaise foi. En vérité, le Maroc veut qu'Alger cautionne son fait accompli colonial et non pas qu'elle ruine ses rêves à l'israélienne.

M. Z.
mohamed_zaaf@yahoo.fr

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http://www.lesdebats.com/editions/250711/evenement.htm#1

Félicité pour ses «réformes démocratiques»
Le Maroc continue de bloquer le référendum d'autodétermination

Comment peut-on saluer les réformes au Maroc alors que les Sahraouis sont toujours privés d'une consultation démocratique pour leur autodétermination, malgré tous les efforts de la communauté internationale ?

Voilà une question à la réponse plus qu'évidente. En effet, le printemps arabe n'a pas épargné le Maroc, après que la population eut forcé la main au roi Mohamed VI pour franchir le pas vers des réformes politiques. Des réformes saluées par la communauté internationale qui met ce pays à l'avant-garde de la démocratie dans le monde arabe, mais on semble oublier au passage que Rabat viole toutes les résolutions de l'ONU en refusant aux Sahraouis le droit de voter pour leur autodétermination.

Ce constat intervient dans un contexte où les négociations informelles entre le Front Polisario et le Maroc ont bouclé leur huitième round sans le moindre progrès, serait-il formel ou symbolique. L'envoyé personnel du Secrétaire général des Nations unies pour le Sahara occidental, Christopher Ross, a tout juste révélé qu'une neuvième réunion informelle aura lieu à la fin septembre ou en début d'octobre. Il a appelé, presque pour la forme, à «une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable qui pourvoit à l'autodétermination du peuple du Sahara occidental dans le cadre d'arrangements conformes aux buts et principes de la Charte de l'ONU». Une solution qui, cependant, tarde à voir le jour, car plus les deux parties s'enfoncent dans les détails, plus l'affaire risque de subir davantage de retards.

Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, avait pourtant rappelé, à l'ouverture de ce dernier round, que «la consultation du peuple sahraoui sur son devenir est un passage obligé pour toute solution juste, crédible et durable du conflit de décolonisation du Sahara occidental». Le Front Polisario et le Maroc disent chacun vouloir discuter les propositions de l'autre s'agissant de la question du corps électoral et les mécanismes d'autodétermination et les formes de garantie, mais tout indique que le Maroc n'est pas pressé de voir ce référendum se tenir. D'autant qu'il s'accroche, avec le soutien de certains membres de la communauté internationale, à son projet d'autonomie du Sahara occidental destiné, en fait, à prolonger l'occupation des territoires sahraouis.

Christopher Ross a confirmé, encore une fois, que chaque partie continue à rejeter la proposition de l'autre comme base unique des négociations à venir.

Pour gagner du temps, dans un contexte où la situation des Sahraouis est intenable, le diplomate américain a fait savoir que des discussions allaient être ouvertes, dans les prochains mois, autour de questions telles que les ressources naturelles et le déminage, ainsi que l'éducation, l'environnement et la santé, «sans préjudice quant au statut définitif du Territoire du Sahara occidental». Une proposition qui semble exprimer l'impuissance de l'ONU à influer sur un processus dont elle n'entend rien de plus maintenant qu'en réduire les coûts. C'est notamment le dossier des réfugiés qui semble préoccuper le plus l'ONU qui a projeté la tenue d'un séminaire qui sera organisé par le Haut commissariat pour les réfugiés (HCR) au Portugal en septembre prochain. Malgré ces tentatives de réunir de meilleures conditions autour des négociations de Manhasset et de limiter les fronts du désaccord, il va sans dire que l'ONU ne semble pas en mesure, à cause de certaines puissances influentes, de ramener au centre des débats la question centrale de l'autodétermination.

Un constat, ayant été celui du chef de la délégation sahraouie, Khatri Addouh, qui a dû déclarer à la presse qui voit que, de toute manière, «le Maroc s'entête à bloquer les efforts en cours». Selon lui, «le Maroc craint les résultats d'une consultation démocratique du peuple sahraoui», interpellant «la communauté internationale à faire respecter les principes de légalité et de justice au Sahara occidental».Le représentant du Front Polisario, mettant son discours en lien avec les mutations en cours dans le monde arabe, n'a pas omis de dire que le Maroc doit permettre le libre accès au territoire pour les ONG, la presse et les observateurs internationaux. Mais avant cela, bien entendu, les Sahraouis demandent «l'arrêt de la répression dans les territoires et la libération de tous les détenus politiques». Des demandes légitimes qui contrastent avec les félicitations qui ont plu sur le royaume au lendemain du discours du Roi Mohamed VI promettant des réformes qui se sont toutefois révélées de portée limitée.

Dans un récent rapport, l'ONG américaine Human Rights Watch (HRW) a exhorté les autorités marocaines à se servir des «nouveaux principes constitutionnels pour réformer les lois et pratiques répressives», dénonçant des cas de violences policières lors de plusieurs manifestations.

Par Nabil Benali

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http://www.lesdebats.com/editions/250711/evenement.htm#2

La normalisation entre Rabat et Alger pour résoudre la question sahraouie ?
L'esbrouffe Hachémite

Taïb Fassi-Fihri, a insinué, que le processus de normalisation en cours entre le Maroc et l'Algérie est de «nature à contribuer à la résolution» du conflit du Sahara occidental.

Manipulation ou désinformation? La diplomatie marocaine ne peut s'empêcher de pratiquer la politique de l'autruche en ce qui concerne le droit du peuple sahraoui à disposer librement de son avenir à travers l'organisation d'un référendum d'autodétermination comme le stipule la résolution 1979 votée par le Conseil de sécurité le 30 avril 2011. A cet effet, tous les amalgames sont osés. Surtout lorsqu'il s'agit de lier les relations algéro-marocaines au conflit du Sahara occidental. Le processus de normalisation des relations entre les deux pays qui contient «plusieurs secteurs ainsi que des échanges de visites au niveau ministériel et de réflexions est également de nature à relever les défis auxquels fait face la région du Maghreb arabe aux niveaux économique et sécuritaire et partant, à contribuer à la résolution de ce différend régiona», a déclaré le ministre marocain des Affaires étrangères lors d'un point de presse, à l'issue du 8e round de pourparlers informels sur le Sahara occidental qui s'est tenu du 19 au 21 juillet, en banlieue new-yorkaise de Manhasset.

Un coup de bluff pour laisser entendre que l'Algérie a infléchi sa position par rapport au dossier du Sahara occidental? Si c'est le cas, le coup est raté! Par rapport à cette question, des déclarations officielles claires, sous forme de mises au point, ont réitéré à maintes occasions et à chaque fois que l'opportunité se présentait, la position immuable de l'Algérie par rapport au conflit du Sahara occidental. «La proclamation, le 27 février 1976, de la République arabe sahraouie démocratique a donné corps à l'aspiration du peuple sahraoui à la liberté et a renforcé son attachement à son droit inaliénable à l'autodétermination. Elle a représenté, aussi, une percée significative sur la voie de l'expression souveraine du droit du peuple du Sahara occidental de décider librement de son avenir, conformément à la légalité internationale», a souligné le chef de l'Etat algérien dans un message adressé au président sahraoui, Mohamed Abdelaziz à l'occasion de la célébration du 35e anniversaire de la proclamation de la RASD (République arabe sahraouie démocratique). Le président de la République algérienne avait rappelé à cette occasion l'attachement de l'Algérie à la légalité internationale pour résoudre la question sahraouie. «Je forme, pour ma part, le voeu de voir couronnés de succès, les efforts du secrétaire général de l'ONU et de son envoyé personnel, à travers la série de rencontres informelles pour permettre la reprise des négociations en vue de parvenir à une solution sur la base du droit du peuple du Sahara occidental à l'autodétermination» a ajouté Abdelaziz Bouteflika qui a fait remarquer que: «L'Algérie, en sa qualité de pays voisin aux deux parties en conflit, continuera, comme elle l'a toujours fait, à encourager le dialogue entre le Royaume du Maroc et le Front Polisario, sous l'égide de l'Envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU, en vue de parvenir à une solution fondée sur la légalité internationale, qui garantisse au peuple sahraoui l'exercice de son droit à l'autodétermination.» L'Algérie a toujours dissocié et évité l'amalgame sciemment entretenu par le Makhzen entre la question sahraouie et les relations bilatérales qui lient l'Algérie et le Maroc. Une position affichée et confortée par la France qui est pourtant un des puissants soutiens du Maroc dans l'affaire du Sahara occidental. «Il m´a été très clairement indiqué que la question du Sahara occidental n´était pas de nature à nuire aux relations entre le Maroc et l´Algérie de façon générale, c´est une approche qui me paraît très positive et constructive», a précisé Alain Juppé, le chef de la diplomatie française après les entretiens qu´il a eus avec son homologue algérien et le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, lors de la visite qu'il a effectuée à Alger le mois dernier. Une déclaration à méditer et à prendre en compte par le patron de la diplomatie marocaine qui tente vainement de brouiller les pistes.

Par H. Nado

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http://www.lnr-dz.com/index.php?page=details&id=2695

Rabat joue à la provocation

Le huitième round des pourparlers informels entre le Polisario et le gouvernement marocain s'est achevé jeudi à Greentree, dans la banlieue de New York, avec comme seul résultat concret une promesse faite par les deux parties d'une nouvelle rencontre en septembre prochain.

«A la fin de la rencontre, chaque partie a continué de rejeter les propositions de l'autre partie comme seule base de négociations, réitérant leur volonté de travailler ensemble pour parvenir à une solution politique», a souligné Christopher Ross, l'envoyé spécial de l'ONU dans la région. Les parties ont aussi confirmé leur intention de participer au séminaire qui sera organisé par le bureau du Haut Commissaire pour les réfugiés à Madère, au Portugal, en septembre 2011. C'est dire que le spectre de l'échec plane sérieusement sur cette initiative lancée par l'ONU. Les deux parties reconnaissent que le statu quo actuel est inacceptable et se sont engagées à poursuivre ces négociations de bonne foi. Les représentants du Polisario n'ont pas manqué de dénoncer «la position figée» des Marocains qui ne veulent parler que de «l'autonomie, toute l'autonomie et seulement l'autonomie». Le chef de la délégation sahraouie ne voit aucun signe de changement dans la politique marocaine. Alors que les médiateurs onusiens et autres observateurs internationaux présents aux négociations misaient beaucoup sur des gestes forts qui puissent esquisser un début de solution au conflit qui dure depuis plus de trente-cinq ans. De leur côté, les Marocains ne désespèrent pas de ramener leur vis-à-vis sahraouis à de «meilleurs sentiments», en essayant d'imposer leur plan d'autonomie comme une solution de fait accompli. Comme de coutume, ils exhortent le Polisario à accepter «la paix des braves» qu'ils sont venus leur proposer. Une «paix des braves» qui est, pour les Sahraouis, synonyme d'abdication et d'assimilation. Elucubrations médiatiques A cette occasion, et comme au lendemain de chaque déconvenue, le gouvernement marocain actionne sa presse pour jeter la responsabilité sur Alger. Celle-ci, à l'unisson, se targue de cet énième échec qu'elle présente comme une victoire de la diplomatie de Sa Majesté et celle de sa dernière duperie baptisée «plan d'autonomie». Ces titres sortent la même rengaine contre l'Algérie accusée de soutenir le Polisario, et jouent à la provocation, en évoquant cette histoire ubuesque de soutien au régime de Kadhafi. Certains organes zélés estiment même que l'Algérie fait des pieds et des mains pour «entraver la révolution» dans la région. Ces journaux aux ordres considèrent dans le même ordre d'idées que l'autonomie, proposée par le Royaume, est la voie réaliste et prometteuse pour le règlement de la question du Sahara. Dans leurs dernières livraisons, ils présentent le régime marocain comme étant le modèle de démocratie dans le Maghreb, avec ses prétendues réformes constitutionnelles. Or, il y a une flagrante contradiction à prôner la démocratie et continuer à refuser le principe légitime de référendum comme solution au problème sahraoui. Car il s'agit ici d'un déni de droit, reconnu de surcroit, par les plus hautes instances internationales.

Mussa Acherchour

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http://www.elmoudjahid.com/fr/editorial/441

Sahara occidental : La stratégie du statu quo

PUBLIE LE : 24-07-2011 | 0:00 | B. H.

La délégation sahraouie, représentant le Front Polisario, a pris part aux négociations informelles avec le Maroc, qui ont eu lieu du 19 au 21 juillet dernier à Manhasset, (New York), ne cache pas son malaise après l'échec prévisible de ce huitième round. Déjà, à la veille de l'ouverture de cette énième rencontre qui sera suivie d'une autre en septembre prochain, aucun expert de la question sahraouie ne se faisait la moindre illusion sur des progrès pouvant ouvrir la voie vers des négociations sur le sort de cette ancienne colonie espagnole, occupée militairement par le Maroc en 1975. Il s'agit de la dernière colonie en Afrique dont le processus de décolonisation n'a pas été parachevé. Les Sahraouis attendent des Nations unies qu'elles fassent valoir la légalité internationale comme elles l'ont fait pour Timor-Est un cas similaire, en tous points, au problème du Sahara occidental. Cette ancienne colonie portugaise annexée par l'Indonésie a recouvré son indépendance après l'organisation d'un référendum d'autodétermination accepté par l'ancienne puissance coloniale, le Portugal et le gouvernement indonésien. Le Sahara occidental a fait les frais d'un arrangement il y a plus de 35 ans, entre le Maroc et l'Espagne qui espère obtenir le silence de Rabat sur le statut des deux présides de Ceuta et Melilla, considéré par Rabat comme «villes occupées». La recherche d'une solution à ce conflit, vieux de plus de trois décennies a été compliquée par les ambitions géostratégiques de la France dans la côte ouest de l'Afrique. Récemment, le président Mohamed Abdelaziz dénonçait devant des membres de la société civile française, la stratégie de la France qui consiste à empêcher l'émergence d'un Etat sahraoui hispanophone dans une région constituée d'anciennes colonies françaises. Bien que la question du référendum d'autodétermination au Sahara occidental soit soulevée par toutes les résolutions du Conseil de sécurité, Paris a toujours manœuvré pour bloquer l'unique alternative qui permette de mettre fin à ce conflit en offrant la possibilité au peuple sahraoui de choisir entre l'intégration au Maroc, l'autonomie que propose, aujourd'hui, le roi Mohamed VI et le droit à l'indépendance. Fort du soutien inconditionnel de la France qui n'hésitera pas à user de son droit de veto au Conseil de sécurité pour bloquer toute solution conforme à la légalité internationale dans le cas du Sahara occidental, exactement comme le font systématiquement les Etats-Unis en faveur d'Israël, le Maroc est resté inflexible à Manhasset. Pas d'autre base de travail que son plan d'autonomie et pas question d'un référendum d'autodétermination comme c'est stipulé dans toutes les résolutions du Conseil de sécurité de l'Onu sur cette ancienne colonie espagnole. Les craintes des Sahraouis se sont vite vérifiées et, malgré tout, la délégation du Front Polisario s'est rendue à New York pour ne pas se laisser piéger par la manœuvre de Rabat visant à faire assumer au mouvement sahraoui la responsabilité de la rupture du dialogue direct. Le Représentant personnel du Secrétaire général de l'ONU, M. Christopher Ross, entend rester optimiste tant que ce dialogue restera ouvert. Dans son communiqué de jeudi dernier, il a valorisé ce qui est positif : le «climat de travail» et l'acceptation par les deux délégations de reprendre leurs négociations en septembre prochain «pour trouver une solution juste, durable et mutuellement acceptable dans le respect du droit à l'autodétermination du peuple sahraoui». Les Nations unies attendent plus de flexibilité des parties impliquées dans le conflit du Sahara occidental afin, selon le communiqué de M. Ross, «approfondir leurs positions respectives» sur le fond du problème qui est le «statut final» du territoire sahraoui. C'est tout le problème aux yeux du Représentant du Front Polisario à l'Onu M. Ahmed Boukhari, qui fait observer que les Marocains ont tout fait pour orienter le débat sur des «questions périphériques qui sont certes importantes (les visites des familles sahraouies entre Al Ayoune et Tindouf, le déminage des zones contrôlées par le Front Polisario, etc.) pour éviter d'aborder la question du référendum d'autodétermination».
Derrière l'intransigeance marocaine, il y a la France alors que, comme dirait Boukhari, «L'ONU est parvenue à la conclusion que pour faire avancer ces négociations, l'avis du peuple sahraoui est incontournable.

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http://www.lecourrier-dalgerie.com/papiers/la24.html

NÉGOCIATIONS MAROC-POLISARIO
Nouveau round fin septembre

La prochaine réunion informelle entre le Front Polisario et le Maroc aura lieu après la session d'automne de l'Assemblée générale de l'ONU de septembre 2011, a indiqué l'Envoyé personnel du Secrétaire général des Nations unies pour le Sahara occidental, Christopher Ross. Dans sa déclaration à la presse faite à l'issue de la 8e réunion informelle Front Polisario-Maroc tenue les 20 et 21 juillet à Manhasset (New York), Christopher Ross a souligné qu'afin ''de trouver une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable qui pourvoit à l'autodétermination du peuple du Sahara occidental dans le cadre d'arrangements conformes aux buts et principes de la Charte de l'ONU, les deux parties ont poursuivi l'approfondissement de la discussion des deux propositions, dont la question du corps électoral et les mécanismes d'autodétermination et les formes de garanties''. À la fin de ce nouveau round, a-t-il poursuivi, chacune des deux parties au conflit ''a continué à rejeter la proposition de l'autre comme base unique des négociations à venir, tout en réitérant leur volonté de travailler ensemble afin de trouver une solution politique conformément aux résolutions pertinentes du Conseil de sécurité des Nation unies''. Par ailleurs, selon l'Envoyé personnel de Ban Kimoon, les deux parties ont aussi entamé une discussion ''qui sera approfondie dans les prochains mois sur des thèmes de gouvernance tels que l'éducation, l'environnement et la santé, sans préjudice quant au statut définitif du Territoire'' du Sahara occidental'', a fait savoir Christopher Ross. Au cours de cette 8e réunion informelle, les parties ''ont également pris connaissance du rapport de la dernière mission technique du Service de l'action anti-mines des Nations unies (Unmas) et ont entamé une discussion préliminaire sur le thème des ressources naturelles dans le cadre de la réflexion proposée par les Nations unies''. À cet effet, ''le Front Polisario et le Maroc ont décidé de travailler avec les Nations unies dans les prochains mois sur les sujets des ressources naturelles et du déminage pour approfondir les discussions dans le cadre des négociations'', at- il affirmé. En ce qui concerne les mesures de confiance, a déclaré Christopher Ross, ''les parties et les pays voisins ont confirmé leur soutien à la mise en oeuvre ordonnée du programme d'action de 2004 et des visites familiales par voie terrestre''. Sur ce point, il a précisé que ''les parties ont confirmé leur intention de participer au séminaire qui sera organisé par le Haut- Commissariat pour les Réfugiés (HCR) à Madère (Portugal) en septembre 2011 et à la prochaine rencontre d'évaluation avec le bureau du Haut-Commissaire pour les Réfugiés à Genève, prévue en octobre 2011.

M. B.

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http://www.jeune-independant.net/pages/commentaire.htm

N'autre vision

Toujours aussi trompeurs ?


Le 8e round des discussions informelles maroco-sahraouies achevées ce week-end à Greentree, près de New York, ont échoué comme attendu. Ce qui prolonge un statu quo à l'avantage exclusif de Rabat. La France, comme à son habitude, s'emploie à nous revendre dans un nouvel emballage la formule de l'autonomie que le trône impose de fait sur le terrain. Ainsi, Bernard Valero, porte-parole du Quai d'Orsay, réagissait à la vitesse de l'éclair pour saluer «l'action de M. Christopher Ross pour parvenir à une solution politique réaliste, durable et mutuellement acceptable par l'ensemble des parties». Or la diplomatie française n'ignore pas que la solution du conflit sahraoui passe par l'exercice du peuple sahraoui de son droit à l'autodétermination. La chose est claire et il n'est pas besoin d'acrobaties pour appliquer une solution dictée par les textes onusiens. Pourquoi la France rejette-t-elle la solution qu'elle a crânement défendue dans le cas du Sud-Soudan ? Une solution à laquelle elle avait pourtant fini par se soumettre en 1962, dans le cas de notre Algérie. Les dirigeants sahraouis, y compris le président Mohamed Abdelaziz, n'hésitent plus à accuser Paris d'appuyer le trône et d'être à l'origine des obstacles qui empêchent le règlement de la question du Sahara occidental. Pis encore, au Conseil de sécurité, la France officielle s'interpose en tant que membre permanent à la protection des droits humains dans cette ancienne colonie espagnole. Ce qui encourage le royaume à persister dans sa politique du fait accompli tout en continuant autant que faire se peut à tromper son monde. Pas plus tard que jeudi dernier, le chef de la diplomatie marocaine, Taieb Fassi Fihri, s'efforçait de vendre une marchandise ni saine ni loyale à son auditoire. L'homme chantait «le processus de normalisation en cours entre l'Algérie et le Maroc» prétendant qu'il était de «nature à contribuer à la résolution» de la question du Sahara occidental. Or l'Algérie ne cesse de dire et de répéter qu'elle n'a pas de problèmes majeurs avec le Maroc, que la question du Sahara occidental est entre les mains de l'ONU, qu'elle n'a pas de revendication sur ce territoire, que le sien lui suffit, mais que le droit des peuples à l'autodétermination est un principe qu'elle appliquera invariablement.

M. Z.
mohamed_zaaf@yahoo.fr

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http://www.lexpressiondz.com/index.php?news=136067

LE POLISARIO ET LE MAROC SE REVERRONT EN AUTOMNE
L'éternelle partie de ping-pong

Par Mohamed TOUATI - Samedi 23 Juillet 2011 -

Les négociations Maroc-Polisario restent dans l'impasse Les négociations Maroc-Polisario restent dans l'impasse

Les 8es pourparlers informels sur le Sahara occidental se sont achevés sur un nouveau constat d'échec. Les deux parties ont persisté à se renvoyer la balle.

Il fallait vraiment croire au Père Noël pour s'attendre à une avancée notoire des négociations entre les délégations des deux parties en conflit. La sentence est tombée sous la forme d'un communiqué laconique de l'Envoyé spécial des Nations unies pour le Sahara occidental.
«A la fin de la réunion, chaque partie a continué à rejeter la proposition de l'autre comme base unique des négociations à venir tout en réitérant leur volonté de travailler ensemble afin de trouver une solution politique conformément aux résolutions pertinentes du Conseil de sécurité de l'ONU», a fait constater Christopher Ross, dans une déclaration à la presse.
Y a-t-il cependant, des chances de voir mis en oeuvre un jour, ce fameux référendum qui permettra au peuple sahraoui de pouvoir s'exprimer librement quant à son indépendance? Sans qu'il soit clairement annoncé, il se dégage une nette impression que le processus soit engagé et que le terrain commence à être déblayé. Afin «de trouver une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable qui pourvoit à l'autodétermination du peuple du Sahara occidental dans le cadre d'arrangements conformes aux buts et principes de la Charte de l'ONU, les deux parties ont poursuivi l'approfondissement de la discussion des deux propositions, dont la question du corps électoral et les mécanismes d'autodétermination et les formes de garanties», a révélé aux journalistes le représentant personnel du secrétaire général de l'Organisation des Nations unies.
Vraisemblablement, la volonté existe. Reste à convaincre la partie marocaine de jouer le jeu et d'accepter une autre option (l'autodétermination) que celle de large autonomie qu'elle veut imposer comme unique solution, de manière unilatérale. Sur cette question, le pouvoir marocain ne veut pas reculer ne serait-ce que d'un pouce. De quoi aurait-il peur?
«Le Maroc craint les résultats d'une consultation démocratique, du peuple sahraoui» a confié aux médias le chef de la délégation sahraouie à l'issue du 8e round des discussions informelles qui se sont tenues du 19 au 21 juillet à Manhasset dans la banlieue de New York aux Etats- Unis.
«Un accent particulier a été mis sur la question du corps électoral et des mécanismes d'autodétermination puisque, comme souligné par M. Ban Ki-moon, la consultation du peuple sahraoui sur son devenir est un passage obligé pour toute solution juste, crédible et durable du conflit de décolonisation du Sahara occidental» a fait remarquer Khatri Addouh. Pour le Maroc, la raison du statu quo se trouve ailleurs chez ses voisins.
«L'Algérie et le Polisario ne donnent pas le sentiment d'une volonté réelle de trouver une solution rapide conforme à la légalité internationale à ce différend qu'ils ont eux-mêmes créé» a accusé, sur un refrain déjà connu, le chef de la diplomatie marocaine. Y a-t-il dans un tel contexte une issue au statu quo? «Il importe aujourd'hui de donner la chance à l'approche novatrice (de l'ONU) comme dans plusieurs autres différends ou conflits de ce genre où on avait assisté à des démarches similaires», a proposé, jeudi, à Manhasset,Taïeb Fassi Fihri.
Les 9es pourparlers informels qui se tiendront après la session d'automne de l'Assemblée générale de l'ONU mettront aussi dans la balance la crédibilité des Nations unies.

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http://www.elmoudjahid.com/fr/actualites/14626

samedi 23 juillet 2011 22:16:31

8e Réunion informelle Front Polisario-Maroc à Manhasset (New York) : Sans percée substantielle

Front Polisario : «Le Maroc craint les résultats d'une consultation démocratique du peuple sahraoui»

PUBLIE LE : 22-07-2011 | 19:39

D.R

La 8e réunion informelle entre le Front Polisario et le Maroc a pris fin jeudi soir à Manhasset (New York) sans qu'elle n'aboutisse à des progrès substantiels pour les deux parties qui vont se rencontrer dans un autre round informel en automne prochain et dont la date reste à déterminer. A la fin de cette rencontre, l'Envoyé personnel du Secrétaire général des Nations unies pour le Sahara occidental, M. Christopher Ross, a indiqué à la presse que la 9e réunion informelle aura lieu après la prochaine session d'automne de l'Assemblée générale de l'ONU laquelle tiendra sa 66e session à partir du 13 septembre prochain. Il faut, donc, compter que les deux parties vont probablement tenir leur prochaine réunion à la fin septembre ou en début octobre. Dans sa déclaration aux journalistes, M. Ross a souligné qu'afin ``de trouver une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable qui pourvoit à l'autodétermination du peuple du Sahara occidental dans le cadre d'arrangements conformes aux buts et principes de la Charte de l'ONU, les deux parties ont poursuivi l'approfondissement de la discussion des deux propositions, dont la question du corps électoral et les mécanismes d'autodétermination et les formes de garanties''. Cependant, à la fin de ce round, a-t-il poursuivi, chacune des deux parties au conflit ``a continué à rejeter la proposition de l'autre comme base unique des négociations à venir, tout en réitérant leur volonté de travailler ensemble afin de trouver une solution politique conformément aux résolutions pertinentes du Conseil de sécurité des Nation unies''.
En ce qui concerne les mesures de confiance, a déclaré M. Ross, ``les parties et les pays voisins ont confirmé leur soutien à la mise en œuvre ordonnée du programme d'action de 2004 et des visites familiales par voie terrestre''. Sur ce point, il a précisé que ``les parties ont confirmé leur intention de participer au séminaire qui sera organisé par le Haut commissariat pour les réfugiés (HCR) à Madère (Portugal) en septembre 2011 et à la prochaine rencontre d'évaluation avec le bureau du Haut commissaire pour les réfugiés à Genève prévue en octobre 2011. Par ailleurs, la situation des droits de l'homme au Sahara occidental, le libre accès au territoire pour les ONG, la presse et les observateurs internationaux ont été soulevés par la délégation du Front Polisario qui a appelé à ``l'arrêt de la répression contre les citoyens sahraouis sans défense et la libération de tous les détenus politiques dans les geôles marocaines'', a signalé M. Addouh. Le chef de la délégation sahraoui a encore indiqué que le directeur-adjoint de l'agence de l'ONU contre les mines a fait un exposé sur sa mission au Sahara occidental en vue d'un plan d'action impliquant la collaboration des parties au déminage du territoire ``qui demeure, malheureusement, l'une des zones les plus infestées par les mines antipersonnel''. Il est à rappeler que lors de cette rencontre tenue sous les auspices de M. Christopher Ross, la délégation sahraouie a été conduite par le président du Conseil national de la République arabe sahraouie démocratique (Parlement), M. Khatri Addouh, et composée également du coordinateur sahraoui avec la Mission des Nations unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara occidental (Minurso), M. M'hamed Khaddad, et du représentant du Front Polisario à l'ONU, M. Ahmed Boukhari. Les représentants des deux pays observateurs, l'Algérie et la Mauritanie, étaient également présents aux sessions d'ouverture et de clôture ainsi que lors de l'examen des mesures de confiance.

Christopher Ross
«La prochaine réunion informelle après l'AG de l'ONU de septembre prochain»

La prochaine réunion informelle entre le Front Polisario et le Maroc aura lieu après la session d'automne de l'Assemblée générale de l'Onu de septembre 2011, a indiqué jeudi soir l'Envoyé personnel du Secrétaire général des Nations unies pour le Sahara occidental, M. Christopher Ross. Dans sa déclaration à la presse faite à l'issue de la 8e Réunion informelle Front Polisario-Maroc, M. Ross a souligné qu'afin ``de trouver une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable qui pourvoit à l'autodétermination du peuple du Sahara occidental dans le cadre d'arrangements conformes aux buts et principes de la Charte de l'Onu, les deux parties ont poursuivi l'approfondissement de la discussion des deux propositions, dont la question du corps électoral et les mécanismes d'autodétermination et les formes de garanties''. A la fin de ce nouveau round, a-t-il poursuivi, chacune des deux parties au conflit ``a continué à rejeter la proposition de l'autre comme base unique des négociations à venir, tout en réitérant leur volonté de travailler ensemble afin de trouver une solution politique conformément aux résolutions pertinentes du Conseil de sécurité des Nation unies''. Par ailleurs, selon l'Envoyé personnel de Ban Ki-moon, les deux parties ``ont exploré les moyens de faire participer des membres respectés d'un large groupe représentatif du Sahara occidental à l'accompagnement du processus de négociation en cours entre elles''.

Front Polisario
«Le Maroc craint les résultats d'une consultation démocratique du peuple sahraoui»

Le chef de la délégation sahraouie de la réunion informelle Front Polisario-Maroc, M. Khatri Addouh, a déclaré jeudi passé que ``le Maroc craint les résultats d'une consultation démocratique du peuple sahraoui'' sur le Sahara occidental. M. Addouh a affirmé que ``les Nations unies restent plus que jamais attachées à une solution garantissant le droit à l'autodétermination du peuple du Sahara occidental, mais le Maroc s'entête à bloquer les efforts en cours.'' Pour le responsable sahraoui, ``le Maroc craint les résultats d'une consultation démocratique du peuple sahraoui''. Dans ce sens, il a soutenu que ``la communauté internationale est plus que jamais interpellée pour faire respecter les principes de légalité et de justice au Sahara occidental''. Il a également souligné qu'au cours de cette 8e rencontre informelle, les discussions ont porté, essentiellement, comme demandé par le Conseil de sécurité dans sa Résolution 1979, sur les propositions des deux parties ainsi que les idées contenues dans le paragraphe 120 du rapport du secrétaire général de l'ONU. A rappeler que dans se Résolution 1979, le Conseil de sécurité a notamment considéré que "le maintien du statu quo n'est pas acceptable à long terme'', invitant les deux parties" à faire preuve d'une plus grande volonté politique en vue d'une solution, notamment en discutant de façon plus approfondie de leurs propositions respectives''.

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http://www.latribune-online.com/evenement/55087.html

Ouverture de la 8e réunion informelle entre les deux parties à Manhasset
Le Front Polisario et le Maroc trouveront-ils un compromis ?

21-07-2011

Par Ghada Hamrouche

Le front Polisario et le Maroc parviendront-ils à aplanir leurs différends pour entamer les négociations finales sur le statut du territoire sahraoui? Rien ne semble indiquer cette voie. Toutefois, la partie sahraouie ne désespère pas de voir ces discussions informelles, entamées depuis quelques années, aboutir. C'est dans cet esprit donc qu'à été ouverte hier à Manhasset, près de New York, la huitième réunion informelle entre le Front Polisario et le Maroc sur le dossier du Sahara occidental, qui durera deux jours, sous l'égide des Nations unies. Cette réunion, la quatrième de l'année en cours, qui se tient plus d'un mois après le précédent round informel, se déroule à huis-clos sous les auspices de l'Envoyé personnel du secrétaire général des Nations unies pour le Sahara occidental, M. Christopher Ross. Y prendront part aussi les délégations des deux parties et des représentants des deux pays observateurs, l'Algérie et la Mauritanie.

La délégation sahraouie est conduite par le président du Conseil national de la République arabe sahraouie démocratique, à savoir le parlement, M. Khatri Addouh. Elle est composée du coordinateur sahraoui avec la Mission des Nations unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara occidental (Minurso), M. M'hamed Khaddad, et du représentant du Front Polisario à l'ONU, M. Ahmed Boukhari.
Dans une déclaration faite hier à l'agence de presse algérienne (APS), M. Boukhari a souligné que le Front Polisario «espère toujours du Maroc un retour à la raison et aux engagements que nous avons souscrits ensemble devant la communauté internationale en 1991 et en 1997 avant d'être endossés par le Conseil de sécurité de l'ONU». L'objectif de ces engagements internationaux, a-t-il rappelé, «est d'entamer le processus de décolonisation du Sahara occidental et de permettre au peuple sahraoui l'exercice de son droit inaliénable à l'autodétermination à travers un référendum organisé par l'ONU en coopération avec l'Union africaine».
Le président sahraoui, M. Mohamed Abdelaziz, a qualifié, hier à Boumerdès où se tenait l'université d'été de la RASD, l'ordre du jour présenté par le SG de l'Onu d' «important». Dans une déclaration en marge de la clôture de la 2e université d'été des cadres de la RASD, le président Abdelaziz s'est dit également «optimiste» quant à ce nouveau round de négociations, souhaitant percevoir la même volonté chez la délégation du gouvernement marocain. Le président sahraoui a ajouté que lors de cette rencontre de deux jours, il sera procédé à une réflexion sur d'autres points relatifs à la question des électeurs dans la perspective d'un référendum d'autodétermination.

Pour rappel, le Front Polisario et le Maroc avaient engagé en juin 2007 des négociations directes, sous l'égide de l'ONU, avec quatre rounds qui avaient eu lieu à Manhasset (Etats-Unis), et huit réunions informelles à Vienne en Autriche, à la Valette à Malte et à Manhasset aux Etats-Unis.

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Un simple débat

La question se pose vraiment de savoir si l'ONU ne va pas être contournée par le forum politico-militaire de l'Otan qui s'élargit de plus en plus à un partenariat avec un nombre élevé de pays, pour ne pas dire l'ensemble des pays du monde.

Il y a deux années, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, avait adressé au Conseil de sécurité un dossier sur le Sahara Occidental, incluant ce territoire dans la liste des pays qui restaient encore à décoloniser. Un dossier bien évidemment qui retrace les échecs enregistrés depuis sa prise en charge par l'ONU. Deux années se sont écoulées et rien de nouveau encore pour espérer que le dénouement de la crise est proche. Quel rôle devrait jouer l'ONU à part celui de facilitateur ? Et encore ! Il n'y a rien à faciliter puisque c'est l'impasse. Serait-ce dans le rôle de l'ONU de ne faire qu'enregistrer l'impasse à chaque fois qu'elle désigne un envoyé spécial ? Aussi bien pour la question palestinienne que pour celle du Sahara, l'ONU ne veut pas avouer qu'elle est aussi bien dans l'impasse en moyens ou en capacité à régler la première que la seconde. Tout se passe comme si elle en était dépossédée, puisque les membres du Conseil de sécurité décident selon leurs propres intérêts et leur accord de défense ou alliance, et non selon le droit international.

Le professeur américain Mortimer a admis que même le président Obama ne s'inscrit pas dans le respect du droit international et qu'il n'a pas à s'y inscrire pour appliquer sa vision du monde ; une vision qui donne une finalité politique à l'expression de puissance. Pour en revenir à la question sahraouie, les positions des deux belligérants sont connues et réaffirmées depuis trois décennies. Elles n'ont pas changé et rien ne vient aider à prévoir qu'il n'en sera pas de même à l'avenir. Reprendre encore les négociations comme par le passé n'apportera pas de nouveau. Cela ne permettra que de différer encore la solution ou la reprise du combat. La question sahraouie n'est plus devenue à l'ONU qu'un «simple débat».

Sofiane Idjissa.

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Sahara Occidental : reprise aujourd'hui des entretiens entre le Maroc et le Front Polisario

Rédaction Radionet - Mercredi, 20 Juillet 2011 11:53

polisario_copyLes parties en conflit au Sahara Occidental, le Maroc et le Front Polisario, doivent se rencontrer à nouveau aujourd'hui à Manhasset, dans l'Etat de New-York, pour un nouveau round de pourparlers.

Outre les délégations des deux belligérants, prendront part à la rencontre celles de l'Algérie et de la Mauritanie ainsi que M. Christopher Ross, envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU pour la question du Sahara Occidental.

Ces pourparlers informels, les huitièmes à avoir eu lieu à ce jour, doivent se dérouler jusqu'au 21 juillet.

Durant les trois jours de discussions, les parties en conflit tenteront de trouver les voies conduisant à une solution du différend qui les oppose depuis plus de trente six années.

Les sept précédentes rencontres entre la délégation marocaine et celle du Front Polisario avaient eu lieu successivement en août 2009, dans la localité autrichienne de Durnstein, près de Vienne, en février 2010, à Armonk, près de New York, en novembre, décembre et janvier dernier, à Manhasset, dans la banlieue de New York, en mars dernier, à Malte et en juin dernier, de nouveau à Manhasset.

Ces sessions de pourparlers informels s'inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre des résolutions 1813, de l'année 2008, 1871 de 2009, 1920 de 2010 et 1979 de 2011 du Conseil de sécurité, appelant les parties à entrer dans une phase de négociations intenses et substantielles, afin de résoudre de manière pacifique le problème de la décolonisation du Sahara occidental occupé par le Maroc.

Le président du Front Polisario, M. Mohamed Abdelaziz, a qualifié hier « d'important » l'ordre du jour présenté par le secrétaire général des Nations Unies, concernant cette 8ème réunion informelle.

Dans une déclaration en marge de la clôture de la deuxième Université d'été des cadres de la RASD à Boumerdes, il s'est dit optimiste quant à ce nouveau round de négociations, souhaitant percevoir « la même volonté » chez la délégation marocaine.

Il a ajouté que durant cette rencontre, il va être procédé à une réflexion sur d'autres axes relatifs, notamment à la question des électeurs dans la perspective d'un référendum d'autodétermination.

M. Mohamed Abdelaziz a, d'autre part, appelé les Nations Unies à assumer leur entière responsabilité dans la question sahraouie en perspective de la décolonisation de ce territoire.

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20-07-2011

ONU-Sahara Occidental
La 8e réunion informelle Front Polisario-Maroc entame ses travaux à Manhasset

La huitième réunion informelle entre le Front Polisario et le Maroc sur le dossier du Sahara occidental s'est ouverte mercredi à Manhasset (New York) pour une durée de deux jours sous l'égide des Nations unies.

Cette réunion, la quatrième de l'année en cours et qui se tient plus d'un mois depuis le précédent round informel, se déroule à huis-clos sous les auspices de l'Envoyé personnel du secrétaire général des Nations unies pour le Sahara occidental, M. Christopher Ross, en présence des délégations des deux parties et des représentants des deux pays observateurs, l'Algérie et la Mauritanie.

La délégation sahraouie est conduite par le président du Conseil national de la République arabe sahraouie démocratique (parlement), M. Khatri Addouh, et composée également du coordinateur sahraoui avec la Mission des Nations unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara occidental (Minurso), M. M'hamed Khaddad, et le représentant du Front Polisario à l'ONU, M. Ahmed Boukhari.

Dans une déclaration faite mardi à l'APS, M. Boukhari avait souligné que le Front Polisario "espère toujours du Maroc un retour à la raison et aux engagements que nous avons souscrits ensemble devant la communauté internationale en 1991 et en 1997 avant d'être endossés par le Conseil de sécurité de l'ONU". L'objectif de ces engagements internationaux,

avait-il rappelé, "est d'entamer le processus de décolonisation du Sahara occidental et de permettre au peuple sahraoui l'exercice de son droit inaliénable à l'autodétermination à travers un référendum organisé par l'ONU en coopération avec l'Union africaine". Le président sahraoui, M. Mohamed Abdelaziz, a qualifié mardi à Boumerdès (50 km à l'est d'Alger) l'ordre du jour présenté par le SG de l'Onu d'"important".

Dans une déclaration en marge de la clôture de la 2e université d'été des cadres de la RASD, le président Abdelaziz s'est dit "optimiste" quant à ce nouveau round de négociations, souhaitant percevoir la même volonté chez la délégation du gouvernement marocain.

Le président sahraoui a ajouté que lors de cette rencontre de deux jours, il sera procédé à une réflexion sur d'autres axes relatifs à la question des électeurs dans la perspective d'un référendum d'autodétermination. A rappeler que le Front Polisario et le Maroc avaient engagé en juin 2007 des négociations directes, sous l'égide de l'ONU, avec quatre rounds qui avaient eu lieu à Manhasset (Etats-Unis), et huit réunions informelles à Vienne (Autriche), à la Valette (Malte) et à Manhasset.

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La 8e réunion informelle Front
Polisario-Maroc ouverte hier à Manhasset

La huitième réunion informelle entre le Front Polisario et le Maroc sur le dossier du Sahara occidental s'est ouverte hier à Manhasset (New York) pour une durée de deux jours sous l'égide des Nations unies.
Cette réunion, la quatrième de l'année en cours et qui se tient plus d'un mois depuis le précédent round informel, se déroule à huis-clos sous les auspices de l'envoyé personnel du secrétaire général des Nations unies pour le Sahara occidental, M. Christopher Ross, en présence des délégations des deux parties et des représentants des deux pays observateurs, l'Algérie et la Mauritanie.
La délégation sahraouie est conduite par le président du conseil national de la République arabe sahraouie démocratique (Parlement), M. Khatri Addouh, et composée également du coordinateur sahraoui avec la Mission des Nations unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara occidental (MINURSO), M. M'hamed Khaddad, et le représentant du Front Polisario à l'ONU, M. Ahmed Boukhari.
Dans une déclaration faite mardi à l'APS, M. Boukhari avait souligné que le Front Polisario «espère toujours du Maroc un retour à la raison et aux engagements que nous avons souscrits ensemble devant la communauté internationale en 1991 et en 1997 avant d'être endossés par le Conseil de sécurité de l'ONU». L'objectif de ces engagements internationaux, avait-il rappelé, «est d'entamer le processus de décolonisation du Sahara occidental et de permettre au peuple sahraoui l'exercice de son droit inaliénable à l'autodétermination à travers un référendum organisé par l'ONU en coopération avec l'Union africaine».
Le président sahraoui, M. Mohamed Abdelaziz, a qualifié mardi à Boumerdès (50 km à l'est d'Alger) l'ordre du jour présenté par le SG de l'ONU d'important. Dans une déclaration en marge de la clôture de la 2e université d'été des cadres de la RASD, le président Abdelaziz s'est dit optimiste quant à ce nouveau round de négociations, souhaitant percevoir la même volonté chez la délégation du gouvernement marocain. Le président sahraoui a ajouté que lors de cette rencontre de deux jours, il sera procédé à une réflexion sur d'autres axes relatifs à la question des électeurs dans la perspective d'un référendum d'autodétermination.
A rappeler que le Front Polisario et le Maroc avaient engagé, en juin 2007, des négociations directes, sous l'égide de l'ONU, avec quatre rounds qui avaient eu lieu à Manhasset (Etats-Unis), et huit réunions informelles à Vienne (Autriche), à la Valette (Malte) et à Manhasset.

S. T.

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Le président de la RASD a présidé la clôture de la 2e université d'été à Boumerdès
Optimisme sahraoui à la veille de la reprise des négociations avec le Maroc

Le président de la République arabe sahraoui et démocratique (RASD), Mohammed Abdelaziz, a déclaré hier à Boumerdès : «Nous sommes optimistes quant à l'issue des négociations de la 8e réunion informelle entre le Front Polisario et le Maroc qui débuteront aujourd'hui à Manhasset dans la banlieue de New York.»

M. Abdelaziz a déclaré, lors de la clôture des travaux de la deuxième université d'été des cadres sahraouis ouverte depuis le 7 juillet dernier à Boumerdès, que «l'ordre de jour tracé par l'envoyé personnel du secrétaire général des Nations unies pour le Sahara occidental, M. Christopher Ross, est très important et comporte des propositions des deux parties sur un pied d'égalité». «J'espère que cette fois, la délégation du gouvernement marocain viendra avec une volonté nouvelle pour aboutir à des résultats qui vont satisfaire les deux parties», a-t-il indiqué. Abordant la position de l'Algérie à l'égard de la cause du peuple sahraouie, M. Mohammed Abdelaziz a indiqué que «l'Algérie sera l'éternelle allié du peuple sahraoui». Parce que, selon lui, «l'Algérie est toujours fidèle à ses principes de soutien aux peuples réprimés et elle n'a aucun intérêt matériel au Sahara occidental». «L'Algérie n'a jamais eu une vision expansionniste sur le territoire du Sahara occidental ni intérêts d'ailleurs.
Contrairement au régime marocain qui domine et exploite les richesses de peuple sahraoui par force, et cela en pratiquant une répression féroce sur sa population en particulier dans les territoires occupés», assène-t-il. Il a indiqué : «Notre choix et notre force resteront toujours l'Algérie !» Mais il explique que «cette position ne veut en aucun cas dire que les autres pays sont nos ennemis, mais l'Algérie reste le seul pays au monde qui a toujours soutenu la lutte du peuple sahraoui, le seul pays qui nous a ouvert ses bras pour accueillir nos milliers de concitoyens qui ont fui la répression marocaine». M. Abdelaziz a indiqué que «depuis plus de 36 ans que nos refugiés vivent sur les terres algériennes et avec les moyens algériens, ils n'ont jamais sentis un rejet de la part du peuple ou du gouvernement algérien».
Rendant un vibrant hommage à la résistance du peuple sahraoui, M. Mohammed Abdelaziz a appelé le peuple sahraoui à rester uni et indivisible, et poursuivre le combat pour arracher son indépendance. Il a indiqué que «le peuple sahraoui est déterminé à poursuivre son combat jusqu'à l'indépendance de son pays», tout en mettant en garde l'occupant contre «des manœuvres destinées à maintenir indéfiniment le statu quo».
Le président de la RASD a réitéré son appel à l'Organisation des Nations unies (ONU) pour «mettre un terme à cette douloureuse situation » et «œuvrer à l'amélioration des droits de l'homme, à la libération des détenus politiques, ainsi qu'à trouver les mécanismes de protection de ces droits et surtout le sort de 251 Sahraouis disparus ». Le président de la RASD n'a pas manqué de revenir sur la position de la France, en invitant, ainsi, le gouvernement de ce pays à «cesser de faire obstacle à la solution et à se mettre en conformité avec ses obligations internationales». Toute en remerciant la position, qu'il qualifie de courageuse, de la société civile française, ainsi que de élus Français qui ne cessent de soutenir la cause juste du peuple sahraoui. Il a demandé également à l'Union européenne de «geler les avantages accordés au Maroc, tant que celui-ci persiste à violer les droits de l'homme et à s'abstenir de signer avec lui tout accord touchant le territoire sahraoui occupé». Dans un message adressé aux autorités et au peuple algérien, les organisateurs de la deuxième université d'été ont exprime « leur profonde gratitude pour l'important soutien de l'Algérie à la cause sahraouie», assurant que «le peuple sahraoui n'oubliera jamais la constance des positions algériennes durant toutes les étapes de sa cause».
Dans un message lu à cette occasion, les organisateurs de cette manifestation ont également dénoncé «la répression pratiquée contre les activistes des droits de l'homme, ayant pris part à cette université d'été», et salué «la résistance pacifique dans les territoires occupés».

Mohammed Zerrouki

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http://www.lexpressiondz.com/index.php?news=135919

Polisario-Maroc : Abdelaziz qualifie «d'important» l'ordre du jour de la 8e réunion informelle

mardi 19 juillet 2011 -

Le président sahraoui, Mohamed Abdelaziz a qualifié mardi «d'important» l'ordre du jour présenté par le secrétaire général des Nations unies concernant la 8e réunion informelle entre le Front Polisario et le Maroc, prévue mercredi et jeudi à Manhasset, prés de New York.

Dans une déclaration en marge de la clôture de la 2e université d'été des cadres de la RASD à Boumerdes, le président Abdelaziz s'est dit « optimiste » quant à ce nouveau round de négociations, souhaitant percevoir «la même volonté» chez la délégation marocaine.

Il a ajouté que lors de cette rencontre, il sera procédé à une réflexion sur d'autres axes relatifs à la question des électeurs dans la perspective d'un référendum d'autodétermination.

Le président sahraoui a, d'autre part, appelé les Nations Unies à assumer leur entière responsabilité dans la question sahraouie et la décolonisation de ce territoire.

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http://www.elwatan.com/actualite/sahara-occidental-la-8e-reunion-informelle-front-polisario-maroc-entame-ses-travaux-a-manhasset-20-07-2011-133421_109.php

Sahara Occidental: La 8e réunion informelle Front Polisario-Maroc entame ses travaux à Manhasset

le 20.07.11 | 15h54

La huitième réunion informelle entre le Front Polisario et le Maroc sur le dossier du Sahara occidental s'est ouverte mercredi à Manhasset (New York) pour une durée de deux jours sous l'égide des Nations unies.

Cette réunion, qui se tient plus d'un mois depuis le précédent round informel, se déroule à huis-clos sous les auspices de l'Envoyé personnel du secrétaire général des Nations unies pour le Sahara occidental, M. Christopher Ross, en présence des délégations des deux parties et des représentants des deux pays observateurs, l'Algérie et la Mauritanie.

Dans une déclaration mardi à l'APS le représentant du Front Polisario à l'ONU, M. Ahmed Boukhari avait souligné que le Front Polisario "espère toujours du Maroc un retour à la raison et aux engagements que nous avons souscrits ensemble devant la communauté internationale en 1991 et en 1997 avant d'être endossés par le Conseil de sécurité de l'ONU".

L'objectif de ces engagements internationaux, avait-il rappelé, "est d'entamer le processus de décolonisation du Sahara occidental et de permettre au peuple sahraoui l'exercice de son droit inaliénable à l'autodétermination à travers un référendum organisé par l'ONU en coopération avec l'Union africaine". Le président sahraoui, M. Mohamed Abdelaziz, a pour sa part qualifié mardi l'ordre du jour présenté par le SG de l'Onu d'"important".

Le Front Polisario et le Maroc avaient engagé en juin 2007 des négociations directes, sous l'égide de l'ONU, avec quatre rounds qui avaient eu lieu à Manhasset (Etats-Unis), et huit réunions informelles à Vienne (Autriche), à la Valette (Malte) et à Manhasset.

El Watan avec APS

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http://www.elwatan.com/international/sahara-occidental-la-8e-reunion-informelle-front-polisario-maroc-les-20-et-21-juillet-a-manhasset-13-07-2011-132577_112.php

Sahara occidental: La 8e réunion informelle Front Polisario-Maroc les 20 et 21 juillet à Manhasset
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le 13.07.11 | 18h27

La prochaine réunion informelle, la huitième du genre entre le Front Polisario et le Maroc aura lieu les 20 et 21 juillet à Manhasset (banlieue de New York).

Les derniers pourparlers, sous les les les auspices de l'Envoyé personnel du Secrétaire général des Nations unies pour le Sahara occidental, M. Christopher Ross, se sont déroulés il y a un peu plus d'un mois au même lieu sans qu'il y ait eu de résultats tangibles.

Christopher Ross avait indiqué que bien que "les discussions aient eu lieu dans un climat de sérieux engagement, de franchise et de respect mutuel", chaque partie "a continué de rejeter la proposition de l'autre comme seule base des futures négociations".

Pour rappel, le Front Polisario et le Maroc avaient engagé en juin 2007 des négociations directes, sous l'égide de l'ONU, avec quatre rounds qui avaient eu lieu à Manhasset, et sept réunions informelles à Vienne (Autriche), à La Valette (Malte) et à Manhasset.

R.B

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N'autre vision

A quand le bon référendum ?


Ban Ki-moon, le SG de l'ONU, déclarait, il y a une dizaine de jours, qu'il espérait que «lors du prochain cycle de conversations informelles en juillet, les parties feront des progrès, notamment en matière de droits humains». «Notre priorité est cette question. C'est un vieux problème qui doit être résolu (…) Je ferai tout en mon pouvoir dans ce sens», disait-il alors qu'un nouveau round de pourparlers informels, le 8e du genre, devrait réunir à la mi-juillet le Maroc et le Front Polisario sur la question du Sahara occidental. Un territoire classé non autonome, mais où le Maroc imposa, au début de juillet, un référendum sur sa nouvelle constitution, alors que le peuple sahraoui, lui, réclame un référendum d'autodétermination et la fin de l'occupation. Mais, dans les territoires occupés de la Seguia El-Hamra wa wadi Eddhahab, le terrain dit que le makhzen fait l'inverse et qu'il s'ingénie à multiplier les artifices pour éloigner les autochtones vers le Maroc et les remplacer par les colons marocains. Rabat n'invente rien, il ne fait que reproduire au Sahara occidental le rééquilibrage démographique qu'Israël applique inhumainement à la Palestine. Mais, au Sahara occidental, les autorités marocaines ne se limitent pas à vider le pays de ses autochtones, depuis l'intifada sahraouie déclenchée en mai 2005, on réprime copieusement hommes, femmes, enfants. Depuis Gdeim Izik, précurseur du «printemps arabe» en novembre dernier au Sahara occidental, on le fait désormais avec le concours des colons, comme en Palestine. On le fait dans l'impunité, Paris faisant le nécessaire à l'ONU. Ailleurs, Paris viole les résolutions de l'ONU et arme les Berbères de Libye, pour les faire grimper au statut d'insurgés contre un pouvoir qui ne demande qu'à les voir en paix. Le roi réprime au Sahara occidental. Comme Bush, il dit que celui qui n'est pas avec lui est contre lui. Attitude qui ne plaît pas tellement dans le monde. A Malabo, Jean Ping, le président de la Commission de l'UA, regrettait dans son rapport «l'incapacité» du Conseil de sécurité à élargir le mandat de la MINURSO à la surveillance des droits de l'homme au Sahara occidental, «en raison des objections soulevées par un membre permanent du Conseil de sécurité». L'allusion à la France est limpide. Y a-t-il un autre pays à glorifier les crimes colonialistes ?

M. Z.
mohamed_zaaf@yahoo.fr

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N'autre vision

Plus démon qu'ange ?


Les prochains pourparlers informels sur le Sahara occidental se tiendront du 19 au 21 juillet à Manhasset, près de New York. L'objectif déclaré est d'arriver à un règlement définitif du conflit qui permette au peuple sahraoui d'exercer son droit à l'autodétermination. Le secrétariat national du Polisario s'est dit, dès jeudi dernier, prêt à une «coopération constructive» pour l'application de la charte et des résolutions de l'ONU inhérentes à la décolonisation du Sahara occidental. Comme il a accusé de nouveau le Maroc d'être à l'origine des «obstacles» contre les efforts de M Ban Ki-moon et de son envoyé personnel au Sahara occidental, M. Christopher Ross. Si les obstacles marocains participent à l'empêchement d'une décolonisation, c'est la France qui est «le principal obstacle» au Sahara occidental, affirme M. Brahim Ghali, l'ambassadeur de la RASD (République arabe sahraouie démocratique, membre fondateur de l'UA). Une vieille accusation qui remonte au temps de Giscard d'Estaing, qui revient régulièrement depuis, mais qui, jusqu'ici, n'a été démentie à aucun moment. Il n'y a aucune gloire pour la France de vaincre le petit peuple sahraoui, disait en substance le président sahraoui Mohamed Abdelaziz aux autorités françaises, dans ses reproches d'il y a une dizaine d'années. Dans l'affaire du Sahara occidental, la France se montre plus intransigeante que le Maroc puisque le défunt Hassan II avait accepté le principe de l'autodétermination et que le défunt Driss Basri, son puissant ministre de l'Intérieur avait fini par admettre publiquement que la solution référendaire était la plus indiquée. Une solution conforme à la légalité internationale et contenue dans les plans de paix africain et onusien mais qualifiée d'»obsolète» par Mohamed VI, un roi qui est passé par l'incubateur tricolore. Aujourd'hui, la position française est «favorable à la politique expansionniste du Maroc qui persiste dans les violations des droits de l'homme, ce qui constitue une entrave à la protection et au contrôle des droits de l'homme au Sahara occidental», confirmait à son tour M. Brahim Ghali. Et là, c'est devenu une spécificité bien française puisque ce pays est le seul au monde à s'opposer à la protection des droits de l'homme.

M. Z.
mohamed_zaaf@yahoo.fr

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Réunion informelle entre le Maroc et le Polisario les 20 et 21 juillet
Le Sahara dans l'attente d'une solution

La huitième réunion informelle entre le Front Polisario et le Maroc aura lieu les 20 et 21 juillet à Manhasset (banlieue de New York) s'annonce importante dans le processus des négociations enclenché entre le Front Polisario et le Maroc sous l'égide de l'ONU depuis juin 2007.
Cette réunion se déroulera sous les auspices de l'envoyé personnel du secrétaire général des Nations unies pour le Sahara occidental, M. Christopher Ross, en présence des délégations des deux parties et des représentants des deux pays voisins, l'Algérie et la Mauritanie.
Au menu, annonce un communiqué de l'ONU, des discussions sur les mesures de confiance proposées depuis des mois par Christopher Ross, notamment les visites familiales, le déminage du territoire du Sahara occidental, ainsi que les mécanismes pouvant permettre l'organisation d'un référendum d'autodétermination pour les Sahraouis.
Il y aura aussi des discussions «préliminaires» sur les richesses naturelles du territoire disputé entre les deux parties depuis 35 ans.
Le Front Polisario et le Maroc avaient engagé, en juin 2007, des négociations directes, sous l'égide de l'ONU, avec quatre rounds qui avaient eu lieu à Manhasset, et sept réunions informelles à Vienne, à La Valette (Malte) et à Manhasset. L'objectif était de trouver une solution politique négociée au conflit du Sahara donnant le droit aux Sahraouis à l'autodétermination conformément aux différentes résolutions onusiennes. Cependant, des blocages sévissent encore. Le Maroc reste opposé à toute discussion qui ne garantirait pas sa souveraineté sur le Sahara.
Le Polisario accuse le Maroc de vouloir bloquer tout processus allant dans le sens de l'autodétermination des Sahraouis. De même qu'il accuse régulièrement des puissances comme la France de complaisance avec les schémas royales marocains.
L'ambassadeur de la RASD à Alger, Brahim Ghali, n'a pas d'ailleurs hésité à qualifier vendredi la France de «principal obstacle» au processus de paix au Sahara occidental.
Il a critiqué la position de la France qui «entrave les efforts de paix onusiens dans les territoires sahraouis occupés». Pour M. Ghali, la position française est «favorable à la politique expansionniste du Maroc qui persiste dans les violations des droits de l'homme, ce qui constitue, a-t-il ajouté, une entrave à la protection et au contrôle des droits de l'homme au Sahara occidental».

Y. M.

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LE MAROC ET LE POLISARIO SE RETROUVENT DEMAIN
Christopher Ross dans le chaudron sahraoui

Par Mohamed TOUATI - Lundi 18 Juillet 2011 -

L'envoyé spécial des Nations unies pour le Sahara occidental est interpellé par les représentants du peuple sahraoui pour qu'il s'aligne sur la position du secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon.

La voix du représentant personnel de Ban Ki-moon pour le Sahara occidental manque t-elle d'impartialité? Les récentes déclarations d'Ibrahim Ghali, l'ambassadeur sahraoui à Alger, tendent à le faire croire. A moins que le diplomate américain n'ait été interpellé pour qu'il fasse preuve de plus d'éloquence en ce qui concerne le droit du peuple sahraoui à s'exprimer librement quant à son avenir dans le cadre d'un référendum d'autodétermination.
L'ambassadeur sahraoui avait souhaité, en marge des travaux de la 2e université d'été des cadres du Front Polisario et de la Rasd qui s'est tenue à Boumerdès, que l'envoyé personnel de l'ONU pour le Sahara occidental puisse diriger le 8e round des pourparlers informels entre Sahraouis et Marocains qui se tiendra du 19 au 21 juillet à Manhasset dans la banlieue de New York «en accord avec la position de M. Ban Ki-moon qui appelle au règlement de la cause sahraouie loin de toute tergiversation qui ne sert ni la cause sahraouie ni la région».
Le diplomate sahraoui a exhorté Christopher Ross à adopter la même démarche à laquelle avait appelé le secrétaire général de l'Organisation des Nations unies qui s'est prononcé en faveur du «droit du peuple sahraoui à exercer son droit imprescriptible à l'autodétermination et à l'indépendance à travers un référendum libre, juste et régulier» et à exiger du Maroc le respect de la résolution 1979 votée le 30 avril 2011 par le Conseil de sécurité de l'ONU pour mettre un terme définitif au conflit qui oppose le Front Polisario au Royaume marocain depuis plus de trente-cinq ans. Plus les négociations traînent en longueur et plus le doute s'installe quant à la capacité de l'envoyé spécial de l'Organisation des nations unies pour le Sahara occidental de résoudre la question sahraouie.
Le 7e round des pourparlers informels qui se sont déroulés entre le 5 et le 7 juin à Manhasset, dans la banlieue de New York, aux Etats-Unis, ont confirmé le statu quo dans lequel s'est enlisé le dossier du Sahara occidental.
«A la fin de la réunion, chaque partie a continué à rejeter la proposition de l´autre comme base unique des négociations à venir», avait révélé sans surprise, Christopher Ross. Pourquoi en sera-t-il autrement cette fois-ci? La nouvelle Constitution dont vient de se doter le royaume marocain consacre la «marocanité» du Sahara.
«Je dirai donc Oui à ce projet, car je suis convaincu que, de par son essence démocratique, il donnera une forte impulsion à la recherche d'une solution définitive pour la juste cause de la 'marocanité'' de notre Sahara, sur la base de notre initiative d'autonomie...», a déclaré à la veille du référendum qui s'est tenu le 1er juillet 2011 le souverain marocain dans un discours adressé à son peuple.
Ce qui a soulevé les inquiétudes légitimes des responsables sahraouis.
Le président de la Rasd (République arabe sahraouie démocratique) a aussitôt réagi. «Je tiens à vous adresser ce message pour attirer votre attention sur les intentions du gouvernement marocain de mettre en oeuvre des décisions politiques concernant la réforme constitutionnelle au Maroc, dans laquelle il envisage également d'inclure le Sahara occidental qui est sous l'occupation illégale du royaume du Maroc», a écrit Mohamed Abdelaziz dans une lettre adressée au secrétaire général des Nations unies.
Cette nouvelle donne dans la question sahraouie fait penser que les prochains pourparlers informels entre le Front Polisario et le Maroc, qui doivent se tenir entre le 19 et le 21 juillet, se dirigent droit dans le mur.
N'ayant déjà pas les coudées franches, Christopher Ross risque cette fois-ci de jeter l'éponge.

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1.5. AGENCES ET AUTRES
http://www.starafrica.com/fr/actualites/detail-news/view/sahara-occidental-point-de-presse-du-2-179928.html

Sahara occidental / Point de presse du 22 juillet 2011
PARIS, France, 25 juillet 2011/African Press Organization (APO)/ -- Point de presse du...

PARIS, France, 25 juillet 2011/African Press Organization (APO)/ -- Point de presse du porte-parole du Quai d'Orsay

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Q - Avez-vous une réaction à la suspension des négociations entre le Maroc et le Polisario concernant le Sahara ?

R - Cette huitième session du dialogue informel entre les délégations du Royaume du Maroc et du Front Polisario s'est inscrite dans un processus de négociations de longue haleine mené par l'Envoyé personnel du Secrétaire général des Nations unies. Les parties ont d'ores et déjà fait savoir qu'elles entendaient poursuivre ce dialogue en septembre prochain.

Les délégations ont par ailleurs annoncé qu'elles participeraient au séminaire qui sera organisé par le Bureau du Haut commissaire pour les réfugiés à Madère, au Portugal, en septembre 2011. Le HCR a initié un programme de visites familiales par voie aérienne entre familles séparées par le conflit.

Nous soutenons la poursuite des négociations et saluons l'action de Christopher Ross pour parvenir à une solution politique réaliste, durable et mutuellement acceptable par l'ensemble des parties à la question du Sahara occidental conformément à la résolution 1979. La persistance d'un blocage n'est dans l'intérêt de personne.

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http://www.tsa-algerie.com/diplomatie/les-negociations-sur-le-sahara-occidental-echouent-a-new-york_16606.html

Les négociations sur le Sahara occidental échouent à New York

AFP

Une huitième session de négociations informelles entre le Maroc et le Front Polisario sous l'égide de l'ONU, à propos du Sahara occidental, s'est soldée par un échec jeudi à Greentree, dans la banlieue de New York. « À la fin de la rencontre, chaque partie a continué de rejeter les propositions de l'autre partie comme seule base de négociations, réitérant leur volonté de travailler ensemble pour parvenir à une solution politique », a souligné Christopher Ross, l'envoyé spécial de l'ONU dans la région. Les parties ont aussi confirmé leur intention de participer au séminaire qui sera organisé par le Bureau du Haut commissaire pour les réfugiés à Madère, au Portugal, en septembre 2011. La prochaine réunion informelle aura lieu après l'Assemblée générale de l'ONU en septembre.

Les négociations informelles entre le Maroc et le Front Polisario sur le Sahara occidental se sont invariablement soldées par un échec.

Le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté fin avril une résolution prorogeant pour un an le mandat de la mission de l'ONU au Sahara occidental (Minurso), jusqu'au 30 avril 2012, et appelé le Maroc et le Polisario à intensifier leurs négociations.

Le Sahara occidental est une ancienne colonie espagnole annexée en 1975 par le Maroc. Rabat propose une large autonomie du Sahara occidental avec un gouvernement et un parlement locaux, sous sa souveraineté. Le Front Polisario, soutenu par l'Algérie, rejette le plan marocain et réaffirme « le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination » via un référendum.

22/07/2011 à 05:19

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