2.8.11

 

[revista-de-prensa-sahara-occidental] Sahara Occidental/Droits humains (Juillet 2011)

 

****PAGE WEB DE LA RASD***
http://www.rasdstate.info/

*****CAMPAGNE POUR LA LIBÉRATION DE YAHIA ET LES AUTRES PRISONNIERS
POLITIQUES***
http://fr.libertadpresossaharauis.com/page/carta

****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm

S O M M A I R E

1. AKDEIM IZIK

1.1. RÉPRESSION BRUTALE
- SPS (11-VII-2011): Décès d'une femme sahraouie affectée par des blessures suite à l'assaut marocain au camp de Gdeim Izik
- SPS (8-VII-2011): Mission de la FIDH et de l'OMDH : Sahara Occidental: Les affrontements du 8 novembre 2010 à El Aaiun – Escalade dans un conflit qui s'éternise

1.2. PANIQUE DU MAKHZEN
- TEL QUEL (No. 482): La tension reste vive à El Aaiun
- LE SOIR (6-VII-2011): Le spectre de Gdim Izik refait surface

2. SAHARA OCCIDENTAL-RÉSISTANCE
- YABILADI (25-VII-2011): El Aaiun: Face à face entre forces de l'ordre et diplômés chômeurs
- EQUIPE MEDIA (15-VII-2011): Fin de grève de la faim de deux prisonniers politiques

3. SAHARA OCCIDENTAL-HOMMAGE À LA RÉSISTANCE
- SPS (27-VII-2011): Aminatou Haidar citoyenne d'honneur de la ville italienne de Montespertoli
- SPS/LE COURRIER D'ALGÉRIE (28-VII-2011): Aminatou Haidar honorée en Italie

4. SAHARA OCCIDENTAL-RÉPRESSION
- SPS (31-VII-2011): Le Président Abdelaziz appelle Ban Ki-moon à intervenir rapidement pour la levée du blocus à Boudjdour
- EQUIPE MEDIA (2-VII-2011): Référendum totalitaire, manifestation marocaine obligatoire, protestation sahraouie interdite !
- EQUIPE MEDIA (4-VII-2011):Début d'été, camping et manifestation interdits
- EQUIPE MEDIA (12-VII-2011): Le Maroc torture impunément les prisonniers politiques sahraouis au 20ième comme au 21ième siècle
- EQUIPE MEDIA (14-VII-2011): Rappatriée de Casablanca à El Aaiun pour quelques heures d'interrogatoire

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1. AKDEIM IZIK

1.1. RÉPRESSION BRUTALE
http://www.spsrasd.info/fr/content/d%C3%A9c%C3%A8s-d%E2%80%99une-femme-sahraouie-affect%C3%A9e-par-des-blessures-suite-%C3%A0-l%E2%80%99assaut-marocain-au-camp-de-

Décès d'une femme sahraouie affectée par des blessures suite à l'assaut marocain au camp de Gdeim Izik

dim, 10/07/2011 - 12:22

El Aaiun (territoires occupés) 10 Juillet 2011 (SPS) - La citoyenne sahraouie, Khadijatu Bahia, est décédée samedi dans la ville occupée d'El Aaiun affectée par ses blessures suite à l'agression marocaine contre le camp de Gdeim Izik en Novembre 2010, selon des sources de la ville.
La défunte est décédée après une longue lutte contre des blessures graves provoquées par des tirs de la gendarmerie marocaine sur elle et sur de nombreux autres citoyens sahraouis après la démantèlement de du camp de Gdeim Izik par les forces d'occupation marocaines.
La victime sahraouie a été conduite directement après l'incident dans plusieurs hôpitaux dans les villes marocaines de Marrakech et Casablanca, avant son retour à El Aaiun, capitale du Sahara occidental. (SPS)

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http://www.spsrasd.info/fr/content/mission-de-la-fidh-et-de-l%E2%80%99omdh-sahara-occidental-les-affrontements-du-8-novembre-2010-%C3%A0-la%C3%A2

Mission de la FIDH et de l'OMDH : Sahara Occidental: Les affrontements du 8 novembre 2010 à El Aaiun – Escalade dans un conflit qui s'éternise

ven, 08/07/2011 - 16:35

A la suite des événements qui se sont déroulés à El Aaiun dans le Sahara occidental, au Maroc, et des informations faisant état d'un certain nombre de morts et de blessés ainsi que de graves atteintes aux droits de l'Homme lors de l'arrestation par les autorités marocaines de nombreux jeunes accusés d'être impliqués dans des affrontements avec les forces de l'ordre, la FIDH a entrepris d'effectuer une mission d'enquête d'urgence pour lever le voile sur ce qui s'est réellement produit le 8 novembre 2010, date à laquelle le camp de Gdim Izik, près de El Aaiun, a été démantelé, et dans les jours qui ont suivi.
La mission menée par la FIDH avait pour but d'enquêter sur la situation des droits de l'Homme, et de vérifier si les procédures légales en vigueur, tant au Maroc qu'au niveau international, et les critères internationaux des droits de l'homme ont été respectés lors du démantèlement du camp de El Aaiun et particulièrement :
- documenter et recenser les violations des droits de l'Homme survenues lors des récents événements à El Aaiun ;
- éclaircir les zones d'ombre en ce qui concerne les victimes et évaluer leur situation ;
- évaluer l'étendue de l'usage de la force et des armes à feu ;
- établir les responsabilités des auteurs présumés des violations ;
- faire des recommandations concernant la situation des droits de l'Homme.

La FIDH a pu, durant la mission qu'elle a menée du 21 au 27 novembre 2010 dans la ville de El Aaiun au Sahara occidental et dans la capitale marocaine, Rabat, rencontrer des officiels et des représentants des organisations non gouvernementales de défense des droits de l'Homme, reconnues ou non reconnues par les autorités, ainsi que des habitants de El Aaiun, témoins des événements, dont certains ont subi des pertes matérielles à la suite des protestations qui ont eu lieu dans la ville de El Aaiun le 8 novembre 2010.
La FIDH a pu, en coordination avec ses organisations membres au Maroc, l'Organisation marocaine des droits de l'homme (OMDH) et l'Association marocaine des droits humains (AMDH), organiser des rencontres, à El Aaiun, avec les différentes parties en toute liberté et sans aucune entrave. Elle a pu également rencontrer les autorités politiques et judiciaires locales représentées par le Wali (Gouverneur) de El Aaiun et le procureur général de la Cour d'appel. Cela a largement facilité la tâche de la mission afin de connaître la position officielle.
Les deux délégués de la FIDH, Patrick Baudouin, avocat au barreau de Paris et Président d'honneur de la FIDH et Lotfi Hajji, journaliste tunisien, ont été reçus à Rabat par les ministres de l'Intérieur, de la Justice, des Affaires étrangères et de la Communication, dans le cadre des efforts déployés par le gouvernement marocain pour exposer le point de vue officiel sur les événements et la façon dont ils ont été gérés, selon eux conformément à la loi marocaine.
Nous tenons à remercier tous ceux, ONG, citoyens et officiels, qui ont contribué à la collecte des éléments nécessaires à la rédaction de ce rapport.

Voir le rapport Ici :
Rapport_complet_146
lien:
http://saharadoc.files.wordpress.com/2011/07/rapport_complet_146.pdf
Sahara Doc, 07/07/2011

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1.2. PANIQUE DU MAKHZEN
http://www.telquel-online.com/482/lessentiel_482.shtml

La tension reste vive à El Aaiun

La tension reste vive à El Aaiun, où les forces de sécurité sont en état d'alerte maximum. Des heurts sont fréquemment enregistrés entre jeunes indépendantistes et forces de police. La semaine dernière, un groupe de jeunes a même tenté d'attaquer un centre de police dans un quartier périphérique de la ville.

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http://www.lesoir-echos.com/2011/07/06/le-spectre-de-gdim-izik-refait-surface/

Le spectre de Gdim Izik refait surface

Maroc | Mohamed Jâabouk | 6 juillet 2011 à 14 h 18 min |

Les ingrédients d'un Gdim Izik bis se font de plus en plus pressentir à El Aaiun. A l'origine, un bras de fer entre un groupe proche des séparatistes et les autorités de la ville.

Au lendemain du démantèlement du camp Gdim Izik, en novembre dernier, la wilaya de El Aaiun a interdit tout campement dans les zones désertiques.

Les habitants de El Aaiun suivent avec une attention particulière le bras de fer entre un groupe de personnes proches des <séparatistes> et les autorités de la ville au sujet d'un campement au sud de Foum El Oued. Les premiers exigent de planter des tentes dans une zone désertique située à trois kilomètres de la plage de la ville alors que les services de la wilaya ne l'entendent pas de cette oreille et refusent catégoriquement de leur accorder l'installation d'un camp.

Novembre dernier, au lendemain du démantèlement du camp Gdim Izik, la wilaya de El Aaiun a interdit tout campement dans les zones désertiques : «Les autorités accordent le campement sur la plage de Foum El Oued et pas ailleurs. C'est une zone plus au moins aménagée avec quelques infrastructures élémentaires. Sauf que les habitants de El Aaiun se sont habitués à camper, durant l'été, au sud de Foum El Oued. Il est clair qu'ils ne veulent pas revivre le cauchemar de Gdim Izik», déclare une source locale. Une crainte alimentée par la mobilisation des polisariens de l'intérieur en faveur de ce camp. Cette affaire a commencé fin juin, lorsque des sympathisants du Polisario ont annoncé leurs intention d'organiser un campement baptisé «Aminatou Haidar».

Intervention des forces de l'ordre

«Lundi, un déploiement des forces de l'ordre a empêché un convoi de véhicules 4×4 appartenant aux sympathisants du Polisario qui avait l'intention de forcer l'installation du camp», rapporte une source locale qui n'exclut pas le fait que les polisariens récidivent. Et d'ajouter qu'«il y a tellement d'enjeux politiques qui militent pour la poursuite de ce bras de fer le plus longtemps possible. En ces temps de vaches maigres, cette affaire est du pain béni pour le Polisario».

Mohamed Jâabouk

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2. SAHARA OCCIDENTAL-RÉSISTANCE
http://www.yabiladi.com/articles/details/6303/laayoune-face-face-entre-forces.html

El Aaiun: Face à face entre forces de l'ordre et diplômés chômeurs

25.07.2011 | 19h12
Oumar Baldé

L'ambiance était tendue ce lundi 25 juillet devant le siège de la Wilaya de El Aaiun. Plus de 200 diplômés chômeurs qui réclamaient des emplois ont tenté de forcer la barrière de sécurité dressée devant les locaux de la Wilaya, s'opposant aux forces de l'ordre. L'incident n'a pas fait de victime, mais ravive les tensions dans une ville où les autorités redoutent un Gdim Izik bis.

La tension était assez vive ce lundi matin devant les locaux de la Wilaya de El Aaiun. Plus de 200 diplômés chômeurs s'étaient rassemblés sur les lieux pour réclamer des emplois. Ne pouvant pas accéder au bâtiment gardé par les forces de sécurité, les protestataires ont tenté le forcing face aux forces de l'ordre qui ont fermé toutes les issues menant à la Wilaya pour éviter tout débordement. On ne déplore aucune victime à l'issue de cet incident.

Celui-ci fait suite à ceux de Rabat et de Khouribga. Dans la capitale, c'est le siège du Parti de l'Istiqlal qui fut récemment occupé pendant près d'une semaine par des diplômés chômeurs, conduisant à des affrontements avec notamment les jeunes du parti du Premier ministre. L'imbroglio n'a été résolu qu'avec la promesse d'embauche en 2012 faite par le chef du gouvernement. A Khouribga également, des affrontements ont opposé, début juillet, les forces de l'ordre à des diplômés chômeurs qui exigeaient d'être employés à l'Office Chérifien des Phosphates (OCP), faisant plus d'une centaine de blessés.

Outre le rassemblement d'aujourd'hui, la situation à El Aaiun est assez tendue depuis un mois. Des accrochages réguliers sont signalés entre forces de l'ordre et des jeunes de la région. Les autorités ont par ailleurs renforcé les contrôles et s'opposent à l'édification de tentes en dehors des périmètres qu'elles ont aménagés, redoutant un nouveau Gdim Izik.

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http://equipe-media.blogspot.com/2011/07/malika-ndour-y-el-fin-de-la-huelga-de_15.html

Fin de grève de la faim de deux prisonniers politiques

Les deux prisonniers politiques sahraouis Bachri Bentaleb et Chaikh Amidan ont suspendu leur grève de la faim après cinquante-deux jours de jeun.
Ils ont cédé aux demandes répétées de leurs familles et d'organisations internationales et locales de respect des droits de l'homme, très préoccupées des conséquences sanitaires de cette grève de la faim de protestation commencée le 10 mai 2011.

Equipe Média, Sahara Occidental, 15 juillet 2011

Equipe Media
Territoires occupée
Sahara occidental

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3. SAHARA OCCIDENTAL-HOMMAGE À LA RÉSISTANCE
http://www.spsrasd.info/fr/content/aminatou-haidar-citoyenne-d%E2%80%99honneur-de-la-ville-italienne-de-montespertoli

Aminatou Haidar citoyenne d'honneur de la ville italienne de Montespertoli

mer, 27/07/2011 - 07:26

Rome, 27 juillet 2011 (SPS)- La citoyenneté honoraire de la ville toscane de Montespertoli a été donnée à la militante sahraouie Aminatou Haidar, une femme symbole de la lutte pacifique pour l'autodétermination du peuple sahraoui, a indiqué mardi la mairie de la ville dans un communiqué.

La cérémonie organisée à cet effet s'est déroulée en présence du représentant sahraoui en Toscane, Abdellai Salem Mohamed, et d'un groupe d'enfants sahraouis invités en Italie.

"C'est la première fois que la municipalité de Montespertoli donne une telle reconnaissance à une personnalité de l'importance d'Aminatou Haidar, qui, avec son courage et sa ténacité, incarne toutes les injustices que le peuple sahraoui subit depuis de nombreuses années", est-il souligné dans le communiqué.

En donnant la citoyenneté d'honneur à cette femme, le conseil municipal de Montespertoli a estimé qu'il a fait "un geste concret de condamnation de la violence perpétrée par les autorités marocaines", contre le peuple sahraoui.

Née en 1967, Aminatou Haidar est une militante sahraouie des droits humains qui vit à El Ayoun, capitale du Sahara occidental occupée, a rappelé la même source, indiquant qu'en 2005, elle a participé à l'intifada non violente pour l'indépendance du Sahara occidental. Elle a été arrêtée et emprisonnée dans la "prison noire" d'El Ayoun le 17 juin de la même année et torturée pendant son interrogatoire.

Après cet épisode, Amnesty International a exprimé sa grave préoccupation au sujet de la situation des prisonniers sahraouis au Maroc et dans les territoires occupés du Sahara occidental, et en particulier d'Aminatou Haidar, condamnée le 14 décembre 2005 à 7 mois de prison par un tribunal marocain à El Ayoun. De là a commencé une campagne internationale pour la libération d'Aminatou Haidar, notamment avec l'intervention du Parlement européen qui a demandé sa libération immédiate.

Le 17 janvier 2006, après sept mois d'emprisonnement, Aminatou Haidar a été libérée. Sa libération a impulsé l'organisation de nombreuses autres manifestations par le peuple sahraoui dans les territoires occupés, relève encore le conseil municipal de Montespertoli.

"Les campagnes médiatiques et le soutien apporté par des associations et des politiques de pays occidentaux ont permis à Haidar d'être autorisée à voyager à l'étranger, où elle a joué le rôle d'ambassadrice itinérante de la RASD, nouant des contacts officiels avec les gouvernements et les associations internationales de soutien au peuple sahraoui", est-il rappelé dans le communiqué.

Le 15 novembre 2006, elle regagne le Sahara occidental pour engager le premier acte de désobéissance civile. Deux ans plus tard, elle est empêchée de renter chez elle par les autorités marocaines, qui céderont sous la pression internationale et après une grève de la faim d'Aminatou Haidar de plusieurs semaines dans un aéroport des îles Canaries. En hommage au courage de cette femme, plusieurs municipalités en Italie lui ont décernée la citoyenneté d'honneur.

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http://www.spsrasd.info/fr/content/aminatou-haidar-honor%C3%A9e-en-italie
http://www.lecourrier-dalgerie.com/papiers/la24.htmlhttp://www.lecourrier-dalgerie.com/papiers/la24.html

Aminatou Haidar honorée en Italie

jeu, 28/07/2011 - 13:29

La citoyenneté honoraire de la ville toscane de Montespertoli a été donnée à la militante sahraouie Aminatou Haidar, une femme symbole de la lutte pacifique pour l'autodétermination du peuple sahraoui, a indiqué mardi la mairie de la ville dans un communiqué repris par l'agence Sahara services (Sps).

La cérémonie organisée à cet effet s'est déroulée en présence du représentant sahraoui en Toscane, Abdellai Salem Mohamed, et d'un groupe d'enfants sahraouis invités en Italie. « C'est la première fois que la municipalité de Montespertoli donne une telle reconnaissance à une personnalité de l'importance d'Aminatou Haidar, qui, avec son courage et sa ténacité, incarne toutes les injustices que le peuple sahraoui subit depuis de nombreuses années », est-il souligné dans le communiqué.

En donnant la citoyenneté d'honneur à cette femme, le conseil municipal de Montespertoli a estimé qu'il a fait « un geste concret de condamnation de la violence perpétrée par les autorités marocaines », contre le peuple sahraoui. Née en 1967, Aminatou Haidar, rappelons- le, est une militante sahraouie des droits humains qui vit à El Ayoun, Capitale du Sahara Occidental occupée, a rappelé la même source, indiquant qu'en 2005, elle a participé à l'intifada non violente pour l'indépendance du Sahara Occidental. Elle a été arrêtée et emprisonnée dans la prison noire d'El Ayoun le 17 juin de la même année et torturée pendant son interrogatoire. Après cet épisode, Amnesty International a exprimé sa grave préoccupation au sujet de la situation des prisonniers sahraouis au Maroc et dans les territoires occupés du Sahara Occidental, et en particulier d'Aminatou Haidar, condamnée le 14 décembre 2005 à 7 mois de prison par un tribunal marocain à El Ayoun. De là, a commencé une campagne internationale pour la libération d'Aminatou Haidar, notamment avec l'intervention du Parlement européen qui a demandé sa libération immédiate.

Le 17 janvier 2006, après sept mois d'emprisonnement, Aminatou Haidar a été libérée. Sa libération a impulsé l'organisation de nombreuses autres manifestations par le peuple sahraoui dans les territoires occupés, relève encore le conseil municipal de Montespertoli. « Les campagnes médiatiques et le soutien apporté par des associations et des politiques de pays occidentaux ont permis à Haidar d'être autorisée à voyager à l'étranger, où elle a joué le rôle d'ambassadrice itinérante de la Rasd, nouant des contacts officiels avec les gouvernements et les associations internationales de soutien au peuple sahraoui », est-il rappelé dans le même communiqué.

Le 15 novembre 2006, elle regagne le Sahara Occidental pour engager le premier acte de désobéissance civile. Deux ans plus tard, elle est empêchée de renter chez elle par les autorités marocaines, qui céderont sous la pression internationale et après une grève de la faim d'Aminatou Haidar de plusieurs semaines dans un aéroport des îles Canaries. En hommage au courage de cette femme, plusieurs municipalités en Italie lui ont décernée la citoyenneté d'honneur.

Farid H.

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4. SAHARA OCCIDENTAL-RÉPRESSION
http://www.spsrasd.info/fr/content/le-pr%C3%A9sident-abdelaziz-appelle-ban-ki-moon-%C3%A0-intervenir-rapidement-pour-la-lev%C3%A9e-du-blocus-%C3%A0

Le Président Abdelaziz appelle Ban Ki-moon à intervenir rapidement pour la levée du blocus à Bodajdor

dim, 31/07/2011 - 21:19

Bir Lahlou (Territoires libérés) 31 juillet 2011 (SPS) - Le président de la République Secrétaire général du Front Polisario, Mohamed Abdelaziz a mis en garde le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon contre la situation "dangereuse" qui prévaut dans la ville occupée de Bojador en raison de l'intervention militaire marocaine visant à empêcher les citoyens sahraouis d'exprimer pacifiquement leurs revendications légales.

Dans un message adressé à Ban Ki-moon, le président sahraoui a sollicité "une intervention rapide" pour protéger les civils sahraouis sans défense et lever le blocus militaire imposé depuis mercredi dernier à la ville de Bojador (troisième ville sahraouie) qui demeure sous la responsabilité de l'ONU.

Face à cette situation, M. Abdelaziz a appelé le SG de l'ONU à "faire pression sur le Maroc pour l'amener à dévoiler la vérité et déterminer les circonstances de cette intervention qui a ciblé des civils sans défense et permettre aux observateurs et journalistes indépendants de se rendre sur place".

Le président sahraoui a estimé que ces violations incessantes qui s'ajoutent aux anciens crimes, à l'instar de l'attaque militaire qui a ciblé le camp de Gdim Izik et la ville de El Aaiun "confirment le besoin pressant de créer une instance onusienne de protection des droits de l'Homme au Sahara occidental".

Mercredi dernier, les Cinq coordinations des chômeurs sahraouis de la ville occupée ont décidé d'entamer un sit-in ouvert à partir de mercredi dernier.

Aux environs de 22h00, les protestants ont été surpris par une intervention violente des éléments de l'armée et de la police qui ont matraqué et torturé les citoyens sans défense et procédé à la destruction des tentes.

Les forces marocaines ont "traqué les citoyens sahraouis dans les ruelles de la ville et tenté de prendre d'assaut plusieurs habitations après que les citoyens aient brandi des slogans appelant à protéger les richesses naturelles sahraouies du pillage et permettre l'autodétermination du peuple sahraoui tout en dénonçant les violations flagrantes des droits de l'Homme commises par l'Etat marocain".

Cette intervention brutale des forces de l'armée marocaine a fait des blessés parmi les manifestants sahraouis. Elle visait à soutenir les forces de police dans la ville de Bojador qui enregistre, depuis plus de deux semaines, à l'instar des autres villes sahraouies occupées, une effervescence sociale pour protester contre l'exclusion et la privation qu'exercent les autorités de l'occupation contre toutes les catégories du peuple sahraoui. (SPS)

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http://equipe-media.blogspot.com/2011/07/el-aaiun-referendum-totalitario.html

Référendum totalitaire, manifestation marocaine obligatoire, protestation sahraouie interdite !

A El Aaiun
Jeudi 30 juin au soir, des centaines de colons marocains vivant à El Aaiun, ville principale du Sahara Occidental occupé ont participé à une marche organisée par les autorités marocaines en scandant des slogans en faveur de la constitution marocaine et des slogans racistes envers les Sahraouis.
Ces participants ont attaqué des maisons des citoyens sahraouis en lançant des pierres sans que les forces de police présentes n'interviennent.

Après ces actes de violences des dizaines de citoyens Sahraouis se sont rassemblés dans le quartier Maatallah, sur les boulevards de Mezouar et Smara, pour condamner la marche, la violence et la complicité des autorités d'occupation envers les colons marocains.

En réponse, les forces d'occupation sont intervenues contre eux, blessant plusieurs citoyens.

Selon un témoin, un véhicule appartenant aux Forces auxiliaires roulant à vive allure a percuté le jeune Sahraoui Daoudi Brahim âgé de dix-sept ans, le blessant sérieusement. Le jeune souffre notamment de fractures aux genoux et attend de subir une opération dans les prochaines heures.

Les citoyens Sahraouis Zaibour Hamadi Bougara Jaouhar, Mme Tekber Laatik et ses deux frères Hamma Lamin (jeune homme handicapé) et Hamid ont été blessés aussi.

Sur le boulevard de Skikima, les forces d'occupation ont saccagé la maison de la famille Ahl Boutngiza et attaqué ses deux fils El Gouth et Lahbib. Ils ont ensuite saccagé la maison de la famille Ahl Zoghman, et attaqué leur fils Mohamed.

Equipe Media
Territoires occupée
Sahara occidental

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http://equipe-media.blogspot.com/2011/07/inicio-del-verano-camping-y.html

Début d'été, camping et manifestation interdits

Des citoyens Sahraoui ont été blessés et d'autres ont été arrêtés lors d'une intervention violente de l'armée et la gendarmerie marocaine contre l'installation d un camp d'été sur la plage de Foum louad au sud est de El Aaiun occupée.

Des dizaines des citoyens Sahraoui avaient décidé de marcher à pied de la ville occupée de El Aaiun vers la plage de Foum Elouad mais les forces d'occupation ont imposé un blocus sur la place de playa, qui était le point de départ, où ils ont dispersé les participants de la marche et ont arrêté 2 citoyens.

Pendant ce temps, à Foum Elouad, l'armée et la gendarmerie intervenaient contre des dizaines de sahraouis qui étaient rassemblés dans une manifestation pacifique pour réclamer le droit à l'autodétermination et pour dénoncer la restriction des libertés publiques.
Dans l'intervention, les autorités coloniales ont blessé et arrêté les citoyens suivants :
Saleh Elmoussaoui, Mohamed Laghdaf Lafkir, Abnin Hassan, Mansour Tanji, Mahmoud Toubali.
Ce dernier a été relâché tard dans la soirée.
La liste de personnes arrêtées n'est pas complète. L'information est difficile à obtenir du fait de l'embargo et de l'interdiction d'exercer imposée par les autorités d'occupation pour les médias et les militants des droits humains sahraouis.

Les familles des détenus ont rapporté que les détenus avaient été soumis à des mauvais traitements au sein du siège de la gendarmerie.
Les gendarmes ont rédigé des procès verbaux accusant les détenus de porter des armes blanches et de s'être rassemblés sans autorisation.
Selon certaines sources, les détenus devraient être présentés devant le juge d'instruction dans les prochaines heures.

EM, 4 juillet 2011
Equipe Media
Territoires occupée
Sahara occidental

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http://equipe-media.blogspot.com/2011/07/marruecos-tortura-impunemente-los.html

Le Maroc torture impunément les prisonniers politiques sahraouis au 20ième comme au 21ième siècle

Bulletin d'information
12 ,07 ,11

Dans la prison Ait Meloul
Au cinquante et unième jour de grève de la faim, l'état de santé des deux sahraouis prisonniers politique se détériore rapidement.
Selon le citoyen sahraoui Said Amidan, son frère Cheikh et Bachri Bentaleb ont été transférés à l'infirmerie de la prison après avoir perdu plusieurs fois conscience. Ils sont tous les deux en grève de la faim depuis le 20 mai 2011, et les familles qui les ont visitées sont très inquiètes.

A El Aaiun
Hier, des citoyens sahraouis et activistes des droits de l'homme ont exprimé leur solidarité avec les prisonniers en grève de la faim lors d'une réunion qui s'est tenue dans la maison du famille de prisonnier politique Amidan Chaikh.
Les présents ont dénoncé et condamné l'absence de respect des droits des prisonniers et de prises en compte des demandes des prisonniers par les autorités d'occupation.
Les participants de la réunion ont souligné qu'il incombait aux Nations Unies d'assumer leurs responsabilités à l'égard de la situation des droits humains au Sahara Occidental.

Le matin du lundi 11 juillet, des dizaines de citoyens Sahraouis ont manifesté sur le boulevard de Semara en solidarité avec les prisonniers, et répété des slogans politiques comme :
« O Maroc de marginalisation, O Maroc de l'exploitation,
Pour l'indépendance et la victoire, nous sommes une génération »

Agression gratuite devant le bagne secret P-C.CMI
Vendredi 8 juillet, le citoyen Sahraoui Yahia Mahmoud a été blessé après avoir été violemment agressé par des éléments des forces auxiliaires à la ville d'El Aaiun occupée.
Yahia Mahmoud, 30 ans, employé au service de nettoyage appartenant à la « promotion nationale », a été attaqué sans préavis par des agents des forces auxiliaires alors qu'il balayait un trottoir près du nouveau bâtiment policier construit à l'emplacement du centre de détention secret P-C.CMI.
Dans l'attaque, l'homme a été blessé au niveau de la tête et du dos. Il a du être transporté à l'hôpital de la ville occupée.

Pour rappel, il y a quatre ans, les autorités d'occupation avaient commencé le démantèlement de l'unité « Force d'intervention rapide », qui comprenait aussi la destruction du bagne secret P-C.CMI.
Cette manœuvre entendait couper court aux actions du groupe dit la "mission".
En 1987, ce groupe de jeunes sahraouis avait manifesté pour l'indépendance du Sahara Occidental à l'occasion de la venue de « la mission » des Nations Unies. Ils avaient ensuite été enlevés par les autorités coloniales marocaines, et avaient disparu jusqu'en 1991, détenu dans le bagne secret P-C.CMI. Parmi eux, Aminatou Haidar, Elghalia Djimi, Brahim Dahan, El Kanti Balla, qui sont toujours militants pour le respect des droits de l'homme.

La destruction du centre de détention secret P-C.CMI, théâtre de nombreuses tortures, et morts violentes et suspectes était dénoncée par les organisations et associations des droits humains parce qu'elle était la mise en œuvre de la confiscation de la mémoire collective des souffrances du peuple Sahraoui.

EM, Sahara Occidental occupé, 12 juillet 2011

Equipe Media
Territoires occupée
Sahara occidental

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http://equipe-media.blogspot.com/2011/07/malika-ndour-y-el-fin-de-la-huelga-de_15.html

Rappatriée de Casablanca à El Aaiun pour quelques heures d'interrogatoire

15 ,07 ,11

Jeudi 14 juillet au matin, les autorités marocaines ont arrêté une activiste sahraouie des droits de l'homme à l'aéroport de Casablanca avec un mandat d'arrêt en lien avec la manifestation de Gdaim Izik.

Malika Ndour, 26 ans, avait l'intention d'aller en Egypte pour une visite privée, lorsqu'elle a été arrêtée par des agents appartenant apparemment à la DST.
Ils l'ont emmenée dans une pièce avant que tout contacts soient coupés avec elle pendant quelques heures.
Mlle N'Dour a ensuite été embarquée dans un avion de passager vers la ville de El Aaiun où elle a été interrogée par la Direction de la gendarmerie de la ville occupée.
Elle a été libérée tard dans la soirée de ce jour.

Equipe Média, Sahara Occidental, 15 juillet 2011

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